
Broché – 240 pages
Publié le 11 mars 2026
JC Lattès
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~ 4e de couverture ~
« Ambre, ma fille, viens.
La vie vaut la peine d’être vécue. »
Derrière une vitre à la maternité, Camille s’adresse à son enfant et lui promet une existence à deux pleine de douceur, de nature et de poésie.
Entre les profondeurs des mers et la canopée des forêts, de la délicatesse des cachalots à la métamorphose des chenilles, sous les ciels étoilés et face à l’immensité bleue de l’océan, cet amour filial qui était loin d’être une évidence leur fera chercher en toutes choses ces petits riens et grandes joies qui émerveillent.
Une ode au vivant et à la transmission, un roman sensible et puissant qui interroge : l’amour inconditionnel d’un enfant peut-il suffire à réparer notre monde ?
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~ Mon avis ~
Derrière une vitre à la maternité, Camille s’adresse à sa fille Ambre et lui promet une existence à deux pleine de douceur, de nature et de poésie. Entre les profondeurs des mers et la canopée des forêts, cet amour filial qui était loin d’être une évidence leur fera chercher en toutes choses ces petits riens et grandes joies qui émerveillent. Une ode au vivant et à la transmission, qui pose une question essentielle : l’amour inconditionnel d’un enfant peut-il suffire à réparer notre monde ?
Celui-là, je ne l’aurais pas forcément choisi seule. C’est ma mère qui me l’a proposé pendant le week-end de Pâques, après que j’avais terminé mon thriller plus tôt que prévu et que je me retrouvais sans lecture dans ma valise. Ironie du sort : c’est moi qui venais de lui offrir ce roman pour Pâques ! Nous voilà donc parties toutes les deux dans l’aventure Aurélie Valognes.
Et j’ai passé un moment agréable, sincèrement. La plume d’Aurélie Valognes est douce, lumineuse, et il y a dans ce roman une vraie gravité derrière ce titre qui pourrait suggérer une histoire angélique. Camille n’est pas une mère idéalisée, et c’est ce qui la rend touchante. L’autrice observe, restitue, et laisse le lecteur décider de ce qu’il emporte. Elle ne moralise jamais.
J’ai aussi beaucoup apprécié les poèmes inédits glissés entre les chapitres, ainsi que les nombreuses références littéraires, féministes, écologistes ou philosophiques qui viennent ponctuer le récit avec élégance.
Cela dit, il faut être honnête : ce roman m’a laissée un peu sur ma faim. Certains lecteurs regrettent qu’Aurélie Valognes enchaîne les métaphores et les belles tournures stylistiques, mais que le fond manque parfois de relief. C’est un peu ce que j’ai ressenti : la forme est belle, la plume est soignée, mais l’ensemble reste en surface, contemplatif au point de manquer parfois de souffle narratif. On aurait pu aller plus loin, creuser davantage.
Je l’ai lu dans l’après-midi et terminé dans la soirée. Ca se dévore, certes, mais peut-être un peu trop facilement.
✅ À lire si…
- Vous aimez les romans contemplatifs et poétiques sur la maternité et la transmission
- Vous êtes sensible aux liens mère-fille et aux questions écologiques
- Vous cherchez une lecture douce et rapide, idéale pour une parenthèse
- Vous connaissez déjà Aurélie Valognes et aimez son univers
❌ À éviter si…
- Vous avez besoin d’une intrigue solide et de rebondissements
- Les romans trop contemplatifs ou peu narratifs vous ennuient
- Vous préférez les romans d’Aurélie Valognes à l’humour plus assumé comme Mémé dans les orties
L’Émerveillement est une lecture douce et poétique, portée par une belle plume et un message sincère sur la transmission et le vivant. Un roman qui fait du bien, sans pour autant laisser une empreinte indélébile. À offrir à une maman et à lire ensemble, pourquoi pas, pendant Pâques. 🌿
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