
Broché – 240 pages
Publié le 23 avril 2026
Editions Récamier
– Livre reçu à titre gratuit –
– Collaboration non rémunérée –
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~ 4e de couverture ~
Dans un monde où tout est apparence et image, Gaspard Palomino, lui, porte un regard singulier sur le corps. Il voit le Beau dans tout ce qui nous chagrine. Photographe, il reçoit une offre susceptible de changer sa vie : exposer dans une prestigieuse galerie new-yorkaise une série de photos inédites.
Les délais sont serrés, la pression est de taille.
En quête d’une inspiration forte, il trouve une muse inattendue en la personne d’Adèle, une institutrice divorcée au tempérament drôle et touchant, mais profondément complexée par le reflet de son corps dans le miroir.
À travers les yeux de Gaspard, Adèle va-t-elle réussir à s’accepter et à rayonner enfin pour elle-même ?
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~ Mon avis ~
Dans un monde obsédé par les apparences, Gaspard Palomino, photographe au regard singulier, voit le Beau là où les autres ne voient que des défauts. Quand une galerie new-yorkaise lui propose d’exposer une série inédite dans des délais serrés, il se met en quête d’une inspiration forte. Il la trouve en la personne d’Adèle, institutrice divorcée au tempérament touchant et drôle, mais profondément complexée par son reflet. À travers l’objectif de Gaspard, Adèle va peut-être apprendre à se voir autrement, et à rayonner enfin pour elle-même.
Raphaëlle Giordano, je la connais par cœur, j’ai lu tous ses romans, et j’ai appris à savoir ce qu’elle m’apportera : une lecture lumineuse, bienveillante, qui parle de nous avec une douceur et une humanité rares. Les Miroirs sourient à ceux qui s’aiment ne déroge pas à cette règle, et c’est à la fois sa force et sa limite.
Ce qui m’a immédiatement touchée, c’est le regard de Gaspard. Ce photographe qui voit la beauté dans chaque imperfection (les kilos en trop, les vergetures, les rides) est un personnage lumineux, presque nécessaire dans notre époque saturée d’injonctions à l’apparence. Face à lui, Adèle est attachante dans sa complexité : drôle, vive, touchante, et pourtant incapable de se regarder sans souffrir. Leur rencontre a quelque chose de doux et d’évident.
Le roman nous invite à réfléchir sur notre propre rapport à l’image et à nous-mêmes, et ce message-là, je ne m’en lasse pas. Raphaëlle Giordano a ce talent rare de parler de sujets sérieux avec beaucoup d’humanité et d’humour sans jamais tomber dans le donneur de leçons. On sourit, on s’émeut, on se reconnaît parfois — et c’est exactement ce qu’on vient chercher chez elle.
Sans être mon coup de cœur absolu dans sa bibliographie (certains de ses précédents romans m’avaient peut-être davantage surprise) celui-ci confirme une nouvelle fois que l’autrice sait toucher l’âme de ses lecteurs comme personne. Une lecture feel-good qui fait du bien, sincèrement.
✅ À lire si…
- Vous aimez les romans feel-good lumineux et bienveillants
- Vous êtes sensible aux thèmes de l’image de soi, de l’acceptation et de la confiance en soi
- Vous connaissez déjà Raphaëlle Giordano et aimez son univers
- Vous cherchez une lecture douce et réconfortante qui fait du bien
❌ À éviter si…
- Vous attendez beaucoup de rebondissements ou une intrigue complexe
- Les romans très feel-good et bienveillants vous semblent trop lisses
- Vous n’avez jamais lu Raphaëlle Giordano — commencez par Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une !
Un roman lumineux et sincère, porté par deux personnages attachants et un message universel sur la beauté du réel. Pas le coup de cœur de l’année, mais une lecture feel-good qui fait exactement ce qu’elle promet : du bien. 🪞✨
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