
Audiolib – 4h44min
Publié le 19 novembre 2025
Lu par Philippe Spiteri
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~ Résumé ~
Ouvrir ce livre, c’est savourer, une fois de plus, la poésie d’une série d’une rare délicatesse qui continue d’émouvoir le monde entier.
« Yū » signifie « douceur » en japonais. Megumi pourra-t-elle donner ce prénom à sa fille sans l’accord de son mari disparu ? Yūki, un petit garçon de sept ans, ravalera-t-il les larmes versées devant ses parents lui annonçant leur divorce ? Mochizuki saura-t-il se faire pardonner de n’avoir pas voulu bénir le mariage de sa fille ? Tsumugi osera-t-elle offrir des chocolats à son amie Ayame le jour de la Saint-Valentin et lui déclarer son amour, dix ans plus tard ?
Au Funiculi Funicula, lieu de tous les regrets et de tous les espoirs, faire la paix avec son passé est possible. Le temps d’une tasse de café, tous ces personnages en feront l’expérience. Et vous aussi !
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~ Mon avis ~
Au Funiculi Funicula, ce café hors du temps où il est possible de revisiter le passé le temps d’une tasse, de nouveaux visages franchissent la porte.
Megumi, confrontée à l’absence de son mari, se demande si elle peut donner seule un prénom à sa fille à naître.
Yūki, sept ans, tente de comprendre la séparation de ses parents.
Mochizuki porte le poids d’un refus qui a brisé un lien familial.
Tsumugi, enfin, hésite à avouer un amour resté silencieux pendant dix ans.
Tous viennent chercher, chacun à leur manière, un peu de paix, de compréhension ou de courage. Ici, le temps ne se change pas, mais il peut se réparer.
La douceur du café s’inscrit pleinement dans la continuité de la série de Avant que le café ne refroidisse : une lecture (ou plutôt une écoute) tout en délicatesse, où l’émotion se glisse sans bruit mais ne laisse jamais indifférent.
Ce roman parle de choses simples et pourtant fondamentales : le deuil, la séparation, le regret, l’amour que l’on n’ose pas dire, les mots que l’on aurait voulu prononcer plus tôt. Toshikazu Kawaguchi n’explique pas, il suggère. Il laisse le lecteur combler les silences, ressentir, interpréter.
J’ai particulièrement apprécié la manière dont la notion de « douceur » irrigue chaque histoire, sans jamais tomber dans la facilité ou le pathos. Rien n’est spectaculaire ici, et c’est justement ce qui fait la force du texte.
La version audio, lue par Philippe Spiteri, est un vrai plus. Sa voix calme, posée, presque enveloppante, accompagne parfaitement l’atmosphère feutrée du café et donne au récit une dimension encore plus apaisante.
✅ À lire (ou écouter) si…
- Tu aimes les romans contemplatifs et chargés d’émotion.
- Les histoires courtes reliées par un fil commun te parlent.
- Tu apprécies les récits japonais tout en retenue et en sensibilité.
- Tu cherches une lecture réconfortante, à savourer lentement.
❌ À éviter si…
- Tu attends une intrigue dynamique ou pleine de rebondissements.
- Tu n’aimes pas les récits introspectifs et très calmes.
- Tu cherches des réponses claires plutôt que des ressentis.
La douceur du café est un roman délicat et apaisant, qui invite à faire la paix avec ce qui a été — ou ce qui n’a pas pu être. Une parenthèse hors du temps, douce-amère, qui se savoure comme un café chaud : lentement, en silence, et avec le cœur un peu plus léger à la fin. 💛
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