[Service Presse] Il en faut peu pour être heureux, Marilyse Trécourt

Broché – 240 pages
Publié le 8 octobre 2025
City Editions

– Livre reçu à titre gratuit –
– Collaboration non rémunérée –

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~ 4e de couverture ~

Madeleine, octogénaire farouche, observe la vie de son quartier, cachée derrière ses rideaux. Depuis que son Charly est parti, elle n’a plus le goût des autres. Madeleine a fait le vide autour d’elle et envisage même d’avancer le grand voyage.
En face de chez elle, Lola, quarante ans, fraîchement séparée, accueille pour les vacances d’hiver le chien de sa meilleure amie. Madeleine ne voit pas d’un bon œil l’arrivée dans sa rue de ce boudin noir sur pattes. Surtout que ce bouledogue français se prend pour un espion anglais et, très vite, se lance dans une mission dingue : sauver la vie de la vieille dame ! Et il ne reculera devant rien pour rendre Madeleine heureuse. Vraiment rien…

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~ Mon avis ~

Madeleine, 80 ans, vit recluse dans sa maison, coupée du monde depuis la mort de son mari. Elle observe les allées et venues du quartier depuis sa fenêtre, persuadée que plus rien de bon ne peut arriver. Jusqu’au jour où Lola, quadragénaire fraîchement séparée, s’installe de l’autre côté de la rue pour garder… un bouledogue français au caractère bien trempé. Ce petit chien, persuadé d’être un espion britannique en mission spéciale, décide qu’il doit sauver Madeleine de sa solitude. Et il est prêt à tout pour y parvenir, quitte à semer un joyeux chaos dans le quartier !

Entre une vieille dame bougonne, une voisine en reconstruction et un chien au grand cœur, Marilyse Trécourt signe une histoire qui redonne foi en la tendresse, l’amitié et les secondes chances.

Dès les premières pages, j’ai su que j’allais passer un bon moment. Il en faut peu pour être heureux est un concentré de douceur, d’humour et d’humanité — une lecture qui fait sourire même quand elle serre un peu le cœur.

Marilyse Trécourt a ce talent rare : celui de parler de sujets graves (le deuil, la solitude, la perte de sens) sans lourdeur, avec une infinie bienveillance. Madeleine est une héroïne comme on en croise rarement : grincheuse, attachante malgré elle, farouchement humaine. Quant à Lola, elle apporte une bouffée d’air frais et d’énergie au roman. Mais la vraie star, c’est ce bouledogue espion ! Son regard décalé sur le monde apporte une touche d’originalité et beaucoup de rires.

Sous ses airs de comédie tendre, le roman interroge la façon dont on renoue avec les autres après avoir tout perdu. C’est une histoire sur le lien, sur le simple bonheur d’un sourire, d’une promenade, d’un geste de gentillesse. L’écriture, fluide et vivante, alterne les points de vue avec justesse, et on se surprend à lire plus vite que prévu, tant les pages se tournent toutes seules.

En refermant le livre, j’avais le sourire aux lèvres et cette petite chaleur au cœur qu’on ressent après un bon film de Noël : la conviction que le bonheur se cache dans les choses les plus simples.

À lire si…

  • Tu aimes les romans feel good qui font du bien sans tomber dans la mièvrerie.
  • Tu veux une lecture qui alterne émotion, humour et tendresse.
  • Tu es sensible aux histoires d’amitié intergénérationnelle (et aux chiens malicieux !).

À éviter si…

  • Tu cherches un roman à suspense ou à rythme soutenu.
  • Tu n’aimes pas les récits à plusieurs voix ni les animaux narrateurs.
  • Tu es allergique au positivisme assumé du feel good.

Une jolie histoire qui met du baume au cœur et rappelle qu’il suffit parfois de peu pour retrouver le goût de la vie. Il en faut peu pour être heureux est un roman lumineux, drôle et tendre, porté par un trio inattendu : une vieille dame, une voisine déboussolée et un chien au grand cœur.

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