C’est lundi, que lisez-vous ? #202

Bonjour les bookineurs !

Comment allez-vous en ce nouveau début de semaine ? De mon côté, j’ai hâte d’être à vendredi soir, et oui, ce sont les vacances à la fin de la semaine ! 🙂

Et même en vacances, je continuerai de vous parler des lectures. Pour le moment, je n’envisage pas de nouvelles pauses. 😉

La semaine dernière, je n’ai pas trop avancé dans mes lectures, j’avais besoin de ralentir et de me détendre autrement. Avec une broderie par exemple, celle que j’ai commencé, il y a plus d’un an et que j’avais laissée de côté au fond d’un carton…

Bon lundi à tous et belle semaine livresque !

1. Mes lectures passées

En audio, j’ai achevé l’audiolecture de Witch & God, 1 : Ella la promise de Liv Stone, lu par Charlotte Campana (Audiolib), qui est sorti mercredi dernier. Une belle découverte, je ne m’attendais pas à aimer autant !

Résumé : Ella est une jeune sorcière sans dons, enjouée et pétillante, vivant tranquillement dans le monde des humains, où elle suit des cours à l’Université de Springfall. Cette année encore, elle va assister aux côtés de ses deux puissantes sœurs à la fête de la communauté des sorcières. Mais cette édition est particulière : les sorcières et les dieux ont décidé de faire cesser le conflit qui perdure entre eux depuis des décennies. Pour sceller cette paix, ils organisent un mariage entre un représentant de chaque communauté.

Ella est outrée d’apprendre que sa sœur Méroé est la sorcière désignée pour cette union, et encore plus lorsque le maître des dieux, Zeus, présente le futur marié : son petit-fils Deimos, dieu de la Terreur. Froid et arrogant, ce dernier a la forme terrible et noire de la nuit. Ella ne peut pas y croire : hors de question que sa sœur épouse l’incarnation même de la Terreur ! Mais Deimos bouleverse les négociations en refusant la fiancée qui lui est imposée. Il désigne lui-même la promise qu’il a choisie : la sorcière sans dons auquel personne ne s’attendait, Ella.

Côté papier, j’ai terminé la lecture de Vers le soleil de Julien Sandrel (Calmann Levy), l’un des livres que j’ai dans ma PAL depuis un an et que je m’étais mise au défi de lire cette année.

Résumé : 14 août 2018. Tess part vers la Toscane, où elle doit rejoindre pour les vacances sa fille Sienna et l’oncle de celle-ci, Sacha. Mais alors qu’elle fait étape chez sa meilleure amie à Gênes, un effroyable grondement ébranle la maison, et tout s’écroule au-dessus d’elle. Une longue portion du point de Gênes vient de s’effondrer, enfouissant toute la zone. Tess est portée disparue.
Lorsque Sacha apprend la catastrophe, c’est tout leur univers commun qui vole en éclats. Tous leurs mensonges aussi. Car Sacha n’est pas vraiment l’oncle de cette petite fille de neuf ans : il est un acteur, engagé pour jouer ce rôle particulier quelques jours par mois, depuis trois ans. Un rôle qu’il n’a même plus l’impression de jouer tant il s’est attaché à Sienna et à sa mère.
Alors que de dangereux secrets refont surface, Sacha sait qu’il n’a que quelques heures pour décider ce qu’il veut faire si Tess ne s’en sort pas vivante des décombres ; perdre pour toujours cette enfant avec laquelle il n’a aucun lien légal… ou écouter son cœur et s’enfuir avec elle pour de bon ?
En attendant, il décide de cacher la vérité à la petite fille, et de la protéger coûte que coûte…

J’ai dévoré Le guerrier de porcelaine de Mathias Malzieu, lu par l’auteur (Audiolib). Une écoute des plus intéressantes.

Résumé : En juin 1944, le père de Mathias, le petit Mainou, neuf ans, vient de perdre sa mère, morte en couches. On décide de l’envoyer, caché dans une charrette à foin, par-delà la ligne de démarcation, chez sa grand-mère qui a une ferme en Lorraine. Ce sont ces derniers mois de guerre, vus à hauteur d’enfant, que fait revivre Mathias Malzieu, mêlant sa voix à celle de son père. Mainou va rencontrer cette famille qu’il ne connaît pas encore, découvrir avec l’oncle Émile le pouvoir de l’imagination, trouver la force de faire son deuil et de survivre dans une France occupée.

Il aura fallu plus de six ans à Mathias Malzieu pour écrire ce Guerrier de porcelaine, son roman le plus intime où, alliant humour et poésie, il retrace l’enfance de son père et s’interroge sur les liens puissants de la filiation.

2. Mes lectures en cours

En audio, je reprends les écoutes pour le Prix Audiolib 2022 avec Un jour ce sera vide de Hugo Lindenberg et lu par Clément Hervieu-Léger (Audiolib).

Résumé : C’est un été en Normandie. Le narrateur est encore dans cet état de l’enfance où tout se vit intensément, où l’on ne sait pas très bien qui l’on est, où une invasion de fourmis équivaut à la déclaration d’une guerre qu’il faudra mener de toutes ses forces. Un jour, il rencontre un autre garçon sur la plage, Baptiste. Se noue entre eux une amitié d’autant plus forte qu’elle se fonde sur un déséquilibre : Baptiste a des parents parfaits, une maison parfaite. Sa famille est l’image d’un bonheur que le narrateur cherche partout, mais qui se refuse à lui.
Flanqué d’une grand-mère à l’accent prononcé, et d’une tante « monstrueuse », notre narrateur rêve, imagine, se raconte des histoires, tente de surpasser la honte sociale et familiale qui le saisit face à son nouvel ami. Écrit dans une langue ciselée et très sensible, Un jour ce sera vide est un roman fait de silences et de scènes lumineuses qu’on quitte avec la mélancolie des fins de vacances. Hugo Lindenberg y explore les sentiments, bons comme mauvais, qui traversent toute famille, et le poids des traumatismes de l’Histoire.

Avec les yeux, j’ai commencé Là où poussent les coquelicots de Bruno Watelet (L’Alchimiste Editions), roman qui sera publié le 19 avril prochain.

Résumé : Sébastien et Nadia semblent filer le parfait amour. Mais tout bascule quand Nadia disparaît, sans laisser de traces, juste après l’accouchement de leur fille, Léa. Ses dernières images sont celles des caméras de l’hôpital qui la montrent en train de quitter les lieux, abandonnant sa fille le jour même de sa naissance.
Durant trois années, Sébastien ne cesse de la chercher, désespérément, perdu dans une vie qu’il ne reconnaît plus et où seule la joie de Léa lui offre une bouée pour ne pas sombrer.
Jusqu’au jour où, enfin, un impensable début de réponse se dessine à l’horizon. Que s’est-il passé réellement ce jour-là ?

3. Mes lectures à venir

Dans les oreilles, j’écouterai par la suite L’ange de Munich de Fabiano Massimi, lu par Nicolas Matthys (Audiolib).

Résumé : À Munich, en 1931, Angela Raubal, 23 ans, est retrouvée morte dans la chambre d’un appartement de Prinzregentenplatz. À côté de son corps inerte, un pistolet Walther. Tout indique un suicide et pousse à classer l’affaire.
Sauf qu’Angela n’est pas n’importe qui. Son oncle et tuteur légal est le leader du Parti national-socialiste des travailleurs, Adolf Hitler, alors en pleine ascension. Les liens troubles qui les unissent font d’ailleurs l’objet de rumeurs.
Détail troublant : l’arme qui a tué Angela appartient à Hitler.
Entre pressions politiques, peur du scandale et secrets sulfureux, cet événement, s’il éclatait au grand jour, pourrait mettre un terme à la carrière d’Hitler. Et faire du commissaire Sauer, chargé de l’enquête, un témoin très gênant.

Dans une République de Weimar moribonde, secouée par les présages de la tragédie nazie, Fabiano Massimi déploie un roman fascinant, basé sur une  histoire vraie et méconnue, mêlant avec brio documents d’archives et fiction.

En parallèle, je reprendrai un livre papier mais pour le moment, mon choix n’est pas encore défini, alors cela sera la surprise !

Et vous, c’est lundi,
que lisez-vous ?

8 commentaires

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