Mars au féminin… même dans la PAL

Bonjour les bookineurs !

J’espère que vous allez bien. Je reviens ce dimanche avec une suggestion de PAL comme tous les mois. Avec le 8 mars, journée dédiée aux droits des femmes, je vous propose une pile de livres 100% écrits par des femmes. Des autrices de talent à découvrir sans tarder, si ce n’est pas déjà fait !

Bon dimanche à tous !

Impossible de faire une PAL au printemps sans glisser un roman d’Aurélie Valognes. Si j’ai choisi Au petit bonheur la chance ! c’est pour le personnage de Mémé Lucette. Cette grand-mère m’a terriblement touchée à la lecture de ce roman en 2018 (et oui, déjà 4 ans mais je m’en souviens parfaitement !). Mémé Lucette, c’est une partie de ma Mémère, de mes Mémères même. Et les grands-mères sont des femmes importantes dans nos vies, même si on n’en a pas toujours conscience… Alors rendons-leur hommage et aimons-les de toutes nos forces.

Lire ma chronique sur Au petit bonheur la chance ! d’Aurélie Valognes

Résumé : 1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.
Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un coeur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot.
Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon.
Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.
Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

Partez en voyage au Mali, au pays dogon, aux côtés d’Armand, un anthropologue réputé, pour un séjour dont vous ne sortirez pas indemne (voire pas du tout). La plume de Clarence Pitz y est fluide, réaliste. A chaque chapitre, nous sentons un peu plus la moiteur du pays africain, l’abrasement du sable qui s’infiltre dans la moindre pore… Une autrice du noir à lire.

Lire ma chronique de La parole du chacal de Clarence Pitz

Résumé : Le premier roman de Clarence Pitz dans une édition comprenant une nouvelle inédite « De paille et de sang ». Réservez un séjour de rêve. Vivez un enfer. Juillet 2027. « Partez à la découverte du Mali et rencontrez son célèbre peuple, les Dogons ! Vous vivrez une expérience unique… » Claire aurait dû suivre son intuition et renoncer à ce voyage. Elle se retrouve plongée en plein cœur de la savane africaine, coincée dans un village isolé où le temps semble s’être figé. Un véritable caveau à ciel ouvert dont il est impossible de sortir. L’expérience va se révéler un peu trop unique… et terrifiante. Claire craint pour sa vie et celle de Sacha, son fils de dix ans. Pourquoi a-t-elle entraîné Sacha dans cet enfer ? Et pourquoi, Armand, guide et spécialiste de la région, n’explique pas le comportement hostile des villageois alors qu’un étrange visiteur vient déposer chaque nuit de mystérieux objets près du garçon ? Clarence Pitz nous entraîne au Mali, aux confins de l’horreur, à travers un ethno-thriller singulier, machiavélique et d’une profonde intensité.

Sandra Mézière est une passionnée de cinémas et de festivals. Avec son roman L’amor dans l’âme, elle nous plonge dans les coulisses des festivals, dans les dessous des réalisations de films, aux côtés d’acteurs dont la langue va se délier suite à la mort d’une actrice. Oseriez-vous passer de l’autre côté de l’écran ?

Lire ma chronique sur L’amor dans l’âme de Sandra Mézière

Résumé : Le 24 mai 2014, à Cannes, l’avant-dernier jour du 67e Festival du Film, une jeune actrice est retrouvée morte dans la chambre d’un palace, une balle dans le cœur. Les preuves, flagrantes, ne laissent guère planer de doutes sur les circonstances du drame.
Et pourtant…
Que s’est-il passé dans sa vie pour que son existence s’achève dans ces tragiques circonstances ?
La clef du drame se trouve-t-elle parmi les personnes qui l’ont côtoyée ces quatre derniers jours ou dans son passé, dont les récits s’entrecroisent au fil de l’enfance et des festivals de cinéma ?
Dans ce théâtre des vanités, ce cénacle du 7e art, ce monde aussi fascinant que cruel, la vérité est complexe, bien éloignée de ce qu’elle semble être…
L’amor dans l’âme est un roman aux accents mélancoliques, magnifiquement romanesque, une histoire qui entremêle deuil et amour impossibles, et pose un regard plein d’interrogations sur nos comédies humaines.

Impossible de faire une PAL 100% autrices sans y inclure Karine Carville. En revanche, est-ce une coïncidence si j’ai choisi L’arbre de Johanne au moment même où je me replonge dans mon propre arbre généalogique ? Je ne pense pas. Cependant, contrairement à Johanne, je n’ai pas de malédiction dans ma famille, ce qui est rassurant. N’hésitez pas à vous plonger dans ce roman à suspens, plein de rebondissements.

Lire ma chronique sur L’arbre de Johanne de Karine Carville

Résumé : Depuis la mort accidentelle de son père, Johanne SONNEUR s’est lancée dans des recherches généalogiques pour reconstituer son arbre familial. Mais alors que son vingt-cinquième anniversaire approche à grands pas, une terrible malédiction apparaît durant ses investigations : toutes les filles aînées de sa famille décèdent dans leur vingt-sixième année. Doit-elle se fier à ce que lui révèle son arbre généalogique ? Qui d’autre est au courant dans sa famille ? Malédiction ou machination ? Si elle veut fêter son prochain anniversaire, Johanne devra mener l’enquête et découvrir qui sont ses vrais amis. C’est le prix à payer.

Chaque roman de Michèle Dassas est la découverte du destin d’une femme. Dans cette première lecture que j’ai faite de l’autrice, Femme de robe, j’ai eu un véritable coup de cœur pour me plonger dans la vie de la première femme avocate en France, Jeanne Chauvin. Une évolution dans l’histoire des droits des femmes et leur combat à découvrir.

Lire ma chronique sur Femme de robe de Michèle Dassas

Résumé : « Robe sur robe ne vaut », voilà comment un grand nombre de ses confrères avocats accueillirent la prestation de la première femme à avoir plaidé. Les railleries, le mépris traduisaient l’angoisse des hommes de voir des représentantes du sexe dit faible, accéder à des fonctions qui leur étaient jusqu’alors exclusivement réservées.
Combien avait-elle dû se battre, Jeanne Chauvin, avant de pouvoir enfin prêter serment, trois ans après avoir essuyé un humiliant refus, alors qu’elle était pourtant munie de tous les diplômes nécessaires ! Femme de robe retrace le parcours de cette femme remarquable, ses combats, son humanité, ses espoirs. Aux côtés d’une mère d’exception et d’un frère, aussi déterminé qu’elle, qui fut député de Seine-et-Marne, et secrétaire du Grand Orient, Jeanne laisse le souvenir d’une femme digne, résolue, charismatique, une pionnière éprise d’équité. Mais Femme de robe est aussi un roman qui, au-delà des faits historiques, ressuscite Jeanne plus intime, avec ses passions et sa sensibilité toute féminine.

Une femme que j’ai beaucoup aimé découvrir ces dernières années : Marie de Palet. Ses romans de terroir nous replongent indubitablement dans un passé agricole à des périodes chargées d’histoire et d’évolutions. Chaque plongeon dans l’un de ses romans est un voyage dans le temps avec des personnages attachants.

Lire ma chronique sur Le destin de Marie de Marie de Palet

Résumé : Enfant de l’Assistance publique recueillie par une famille de fermiers, Marie est chassée pour s’être laissée séduire. Enceinte, elle se voit contrainte d’épouser Basile. S’il accepte de reconnaître l’enfant, Basile reste toutefois un vieux garçon colérique et versatile, et la vie conjugale est loin d’être idyllique. Lorsque son mari disparaît mystérieusement dans un accident de chasse, une autre vie s’offre alors à Marie. Elle se retrouve seule avec sa fille pour assumer les travaux de la terre, mais va enfin pouvoir décider de son avenir, un destin qui pourrait bien la mener vers l’apprentissage de la couture…

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