Bonjour les bookineurs !
J’espère que vous avez passé un bon week-end malgré le contexte toujours tendu en Europe. Heureusement qu’il nous reste les livres pour nous évader. Même si j’ai lu pas mal de polars ces derniers temps… Pas sûre que ce soit vraiment recommandé pour aller mieux. 🙂
Comme chaque lundi, je vous fais le bilan de mes petites lectures au cours de la semaine passée.
Bon lundi et belle semaine à tous.

1. Mes lectures passées
Je ne pensais pas que deux fois de suite, je dévorerai un roman en une seule journée. C’est pourtant ce qu’il s’est passé avec La quatrième feuille de Christophe Royer (Editions Taurnada), qui paraît ce jeudi.

Résumé : Aujourd’hui, Sophie a tout pour être heureuse : un mari aimant, une famille attentionnée, une amie fidèle, un travail qu’elle adore et une belle maison sur les rives du lac d’Annecy.
Pourtant, à la veille de sa première exposition photo, plusieurs faits troublants vont faire ressurgir des événements tragiques de son passé…
Un flic détruit par sa première affaire, une bande de copines inséparables, un amour toxique…
Et si le cauchemar recommençait ?
Un thriller glaçant inspiré de faits réels.
Sitôt reçu, déjà lu. Je parle du dernier roman de Céline Denjean, Matrices, publié le 2 mars aux Editions Marabout.

Résumé : « À bout de souffle, elle file au plus vite, soutenant son ventre protubérant. Elle trébuche, chute, se relève en criant de douleur et de rage, mais reprend sa course folle. Parce qu’elle veut sauver sa peau. »
En plein mois de décembre, une terrible tempête se déchaîne sur les Pyrénées. Sous la pluie battante, une jeune femme enceinte qui court à perdre haleine est percutée par une camionnette. Avant de mourir, elle murmure quelques mots en anglais : « Save the others. »
Qui est cette femme sans identité ? Que cherchait-elle à fuir ? Que signifie la marque étrange sur son épaule ? Et qui sont ces autres qu’il faudrait sauver ?
Les gendarmes Louise Caumont et Violaine Menou se lancent alors dans une enquête hors-norme. Au fil de leurs investigations se dessine la piste d’un trafic extrêmement organisé. Dès lors, les enquêtrices comprennent que l’horloge tourne pour d’autres femmes, sans doute prisonnières quelque part, et dont la vie ne tient plus qu’à un fil.
A la fin de la semaine, j’ai terminé l’écoute de Enfant de salaud de Sorj Salandon, lu par Féodor Atkine, audiolecture dans le cadre du Prix Audiolib.

Résumé : Un jour, grand-père m’a dit que j’étais un enfant de salaud.
Oui, je suis un enfant de salaud. Mais pas à cause de tes guerres en désordre papa, de tes bottes allemandes, de ton orgueil, de cette folie qui t’a accompagné partout. Ce n’est pas ça, un salaud. Ni à cause des rôles que tu as endossés : SS de pacotille, patriote d’occasion, résistant de composition, qui a sauvé des Français pour recueillir leurs applaudissements. La saloperie n’a aucun rapport avec la lâcheté ou la bravoure.
Non. Le salaud, c’est l’homme qui a jeté son fils dans la vie comme dans la boue. Sans trace, sans repère, sans lumière, sans la moindre vérité. Qui a traversé la guerre en refermant chaque porte derrière lui. Qui s’est fourvoyé dans tous les sièges en se croyant plus fort que tous : les nazis qui l’ont interrogé, les partisans qui l’ont soupçonné, les Américains, les policiers français, les juges professionnels, les jurés populaires. Qui les a étourdis de mots, de dates, de faits, en brouillant chaque piste. Qui a passé sa guerre puis sa paix, puis sa vie entière à tricher et à éviter les questions des autres. Puis les miennes.
Le salaud, c’est le père qui m’a trahi.
2. Mes lectures en cours
Côté audio, je commence l’écoute de Les sœurs de Montmorts de Jérôme Loubry, lu par Slimane Yefsah, livre audio sélectionné pour le Prix Audiolib 2022.

Résumé : Novembre 2021. Julien Perrault vient d’être nommé chef de la police de Montmorts, village isolé desservi par une unique route. Alors qu’il s’imaginait atterrir au bout du monde, il découvre un endroit cossu, aux rues d’une propreté immaculée, et équipé d’un système de surveillance dernier cri.
Mais quelque chose détonne dans cette atmosphère trop calme. Est-ce la silhouette menaçante de la montagne des Morts qui surplombe le village ? Les voix et les superstitions qui hantent les habitants ? Les décès violents qui jalonnent l’histoire des lieux ?
Dans la lignée des Refuges, un thriller stupéfiant à la construction aussi originale qu’habile, qui vous fera douter de vos certitudes à chaque page. Un nouveau coup de maître !
Côté papier, je commence L’invisible et l’homme du XXIe siècle de Lionel Cruzille (L’Alchimiste Editions).

Résumé : Depuis plusieurs siècles, la culture et la connaissance du monde invisible ont été mises à mal, persécutées puis cachées et souvent perdues. Depuis le bas Moyen-âge, partout en occident puis dans chaque pays industrialisé, cette sagesse populaire a été occultée ou détruite. La pensée rationalisante, le scientisme, les tabous, les mémoires de traumatismes transgénérationnels subis ont rendu aujourd’hui notre vécu avec l’invisible compliqué et confus. Le poids du passé et la perte des connaissances ont entraîné des errances, des oublis et les tabous de la société dite moderne rendent difficile la libération de ces carcans.
Entre un retour d’expérience intime et un plaidoyer empli de témoignages, l’auteur tente d’apporter un éclairage sur le monde invisible et notre lien permanent avec lui, qu’on en ait conscience ou non. Lionel Cruzille plaide pour que la connaissance du monde invisible retrouve non seulement ses lettres de noblesse, mais aussi qu’elle prenne sa place dans la société. Cela pour permettre, dans le même élan, que l’humanité vive un lien sain, durable et riche avec l’invisible.
Se reconnecter à notre être profond permettrait-il de recevoir librement les intuitions et guidances et ainsi participer activement à l’émergence de nouveaux paradigmes ?
3. Mes lectures à venir
Je reprendrai ma liseuse pour découvrir Abandonner un chat de Haruki Murakami, sorti en janvier dernier, aux Editions Belfond.

Résumé : Je suis le fils ordinaire d’un homme ordinaire. Ceci est parfaitement évident. Mais au fur et à mesure que j’ai approfondi cette réalité, j’ai été convaincu que nous sommes tous le fruit du hasard, et que ce qui a eu lieu dans ma vie, dans celle de mon père, tout a été accidentel. Et pourtant, nous les humains, ne vivons-nous pas en considérant comme la seule réalité possible ce qui n’est après tout qu’un simple fait dû au hasard ?
Quand Murakami avait cinq ou six ans, lui et son père sont partis en vélo abandonner un chat sur la plage. Pourquoi ne pas le garder, que se sont-ils dits, était-ce un moment triste, tout cela, Murakami ne s’en souvient plus. Ce dont il se souvient en revanche, c’est que quand lui et son père sont rentrés à la maison, le chat était là. Et que sur le visage de son père, il y avait de la surprise, de l’admiration et du soulagement.
C’est là un des souvenirs que Murakami partage sur ce père qu’il a si mal connu. Un homme que les différentes guerres avaient changé, qui chaque matin honorait ses morts, qui avait dû renoncer à ses ambitions mais a composé des haïkus jusqu’à la fin de sa vie ; un homme, aussi, qui n’a jamais compris les aspirations de son fils.
Et à travers son père, c’est bien lui-même que Murakami questionne…
Je te souhaite une très belle semaine livresque
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Merci. Très belle semaine à toi également. ☺️
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merci 🙂
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Je te souhaite une très belle semaine ☺
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Merci. Très belle semaine livresque à toi également. 😉
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La quatrième feuille m’intrigue appréciant les thrillers inspirés de fais réels.
Bonne semaine 🙂
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Il est très prenant. Impossible de le lâcher ! ☺️
Belle semaine à toi également.
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Merci 🙂
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