C’est lundi, que lisez-vous ? #182

Bonjour les amis !

J’espère que vous allez bien.
La semaine dernière n’a pas été très prolifique côté lecture… Je crois que je tiens mon record du nombre minimal de livres lus en sept jours : un seul roman !
Je le pressentais avec le NaNoWriMo… Bon et le deuxième coupable de cette semaine quasiment sans lecture c’est la mise à jour d’Animal Crossing New Horizons sur Switch… Ecrire et jouer étaient mes deux hobbies de la semaine. Avec le shopping (ma conseillère bancaire ne va pas me féliciter sur la gestion de mon budget ce mois-ci…).
De toute manière j’ai fait deux plannings de publication pour les semaines à venir en fonction de mes lectures et surtout de leur nombre !

Bon lundi à tous et belle semaine livresque !

1. Ma lecture passée

La seule et unique lecture achevée au cours de cette semaine est celle de Tu me manqueras demain de Heine Bakkeid (Pocket).

Résumé : Dans le grand nord norvégien. Un ex-flic à la dérive. La folie en embuscade.
Ancien enquêteur de la police des polices, Thorkild Aske vient de sortir de prison, la psyché en miettes, une douleur lancinante dans le ventre et les canaux lacrymaux détruits. L’agence pour l’emploi lui laisse entrevoir un brillant avenir d’intérimaire dans un centre d’appels… Jusqu’à ce que son psychiatre lui demande, à titre privé, de partir à la recherche d’un jeune homme disparu sur un îlot perdu dans l’extrême nord du pays. Là-bas, dans ces contrées de brumes et de nuits sans fin, les dangers du présent et les fantômes du passé ne lui laisseront aucun répit.
Après avoir perdu ce qui donnait un sens à sa vie, va-t-il aussi perdre la raison ?

2. Mes lectures en cours

Côté livre audio, je poursuis mon écoute de Les promises de Jean-Christophe Grangé, lu par François-Eric Gendron (Audiolib).

Résumé : Les promises, ce sont ces grandes dames du Reich, belles et insouciantes, qui se retrouvent chaque après-midi à l’hôtel Adlon de Berlin, pour bavarder et boire du champagne, alors que l’Europe, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, est au bord d’imploser.
Ce sont aussi les victimes d’un tueur mystérieux, qui les surprend sur les rives de la Spree ou près des lacs, les soumettant à d’horribles mutilations…
Dans un Berlin incandescent, frémissant comme le cratère d’un volcan, trois êtres singuliers vont s’atteler à l’enquête. Simon Kraus, psychanalyste surdoué, gigolo sur les bords, toujours prêt à faire chanter ses patientes. Franz Beewen, colosse de la Gestapo, brutal et sans pitié, parti en guerre contre le monde. Minna von Hassel, riche héritière et psychiatre dévouée, s’efforçant de sauver les oubliés du Reich.
Ces enquêteurs que tout oppose vont suivre les traces du Monstre et découvrir une vérité stupéfiante. Le Mal n’est pas toujours là où on l’attend.

Côté papier, je me plonge dans le nouveau roman de Pierre Grand-Dufay, Les vagues ne meurent jamais (Editions Bonneton), paru en août dernier.

Résumé : Manhattan, 2030. Dernier étage de la tour Transworld. Robert Mac Corney s’impatiente : la météo n’est pas favorable au grand projet de sa vie, un avion révolutionnaire à propulsion solaire. Il en a vaguement parlé à son fils, Eliot, surfeur passionné qui coule des jours paisibles près de L. A., en compagnie de May, sa petite-amie.

Un accident vient tout précipiter, le jour même où les essais de Robert son couronnés de succès. Eliot n’a d’autre choix que de prendre la direction de l’énorme entreprise dont il ne connaît presque rien. Comment échapper à ceux qui veulent sa démission ou à l’irrésistible Jézabel qui le séduit ? Sans doute n’aurait-il pas eu la force de s’en sortir seul, mais Robert réapparaît subitement bien que son corps repose au cimetière d’Arlington, la technologie permettant désormais d’exister sous une nouvelle forme. Les ennuis d’Eliot ne sont pas finis pour autant, mais il lutte, comprend mieux le monde, son père, le lien qui l’unissait à sa mère Madeleine, trop tôt disparue, se trompe, s’adapte, se débat et se souvient de May qu’il a plus que négligée.

Les vagues ne meurent jamais est d’abord une histoire sur ces multiples amours qui nous construisent en même temps que ce monde en pleine mutation.

3. Mes lectures à venir

Par la suite, je me plongerai dans le nouveau roman de Colleen Hoover qui paraît mercredi chez Hugo Romans, Layla. Cela fait longtemps que je n’ai pas lu de romans de cette autrice mais la dernière fois c’était un coup de cœur.

Résumé : Lorsque Leeds rencontre Layla, il est sûr que c’est la femme de sa vie. Leur amour est profond, l’alchimie parfaite entre eux. Ils s’aiment tout simplement, mais leur relation est menacée par un terrible accident qui conduit Layla à l’hôpital pour un long séjour.
Lorsqu’elle en sort, Leeds lui propose de retourner dans le Bed&Breakfast où ils se sont rencontrés, pour sa période de convalescence. L’atmosphère paisible sera parfaite pour la jeune femme encore fragile et cela leur permettra de se rapprocher à nouveau.
Car Layla est différente de celle qu’il a connue. Est-elle encore affectée par l’accident ? A-t-elle définitivement changé ?
Et puis, il y a Willow, qui réside aussi dans le Bed&Breakfast. Qui est-elle ? Et pourquoi Leeds se sent-il irrésistiblement attirer par elle alors qu’il aime profondément Layla ?

Et vous, c’est lundi
que lisez-vous ?

4 commentaires

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