Premières lignes #120

Bonjour les bookineurs !

J’espère que votre semaine se déroule bien. Pour ma part, je suis en plein dans les derniers préparatifs avant de partir pour une semaine de vacances. Et oui, demain c’est le grand départ pour le Campus d’été de Karine Carville. Une semaine de formation de l’écriture d’un roman à l’autopublication dans un cadre de vacances. Que demander de plus ? Le soleil ? Il devrait être de la partie !

Préparer ma valise n’est pas mon unique occupation du jour, comme toujours, j’ai une lecture à portée de main. Et ce vendredi, je suis dans la lecture du troisième tome de E16 : Délivrance de Ravenna Waress dont je vous partage les premières lignes.

Et vous, que lisez-vous aujourd’hui ?
Bon vendredi et bon weekend !

PROLOGUE

Brice

Aile de détention, Base de la Résistance, Rennes, 2041.

Tiens-toi prêt, avait dit Liam. Je me tenais prêt depuis trois jours. Trois jours ! Enfin, il me semblait avoir comptabilisé trois jours, mais dans cette pénombre permanente, conserver la notion du temps devenait compliqué. Et puis cette humidité poisseuse me rendait dingue !
A mes côtés, Rémy guérissait lentement. Il gémissait moins, mais ses mouvements restaient laborieux. Découragé par mon mutisme, le gosse se montrait moins loquace. Maintenant, il méditait soi-disant, mais je préférais le garder à l’œil par crainte qu’il ne sombre dans les limbes de l’E16 par mégarde.
Pour ma part, mon dos cicatrisait, les tissus me démangeaient autour de la blessure, mais il me torturait toujours. Et puis, il y avait l’E16. L’engourdissement de mes mains persistait alors que les tremblements semblaient s’atténuer progressivement. En revanche, mes ongles demeuraient bleus, signe que le virus poursuivait son cheminement dans mon organisme. Au moins, dans l’obscurité, je n’avais pas à m’inquiéter que l’on repère cette faiblesse. Seules les quelques minutes de lumière durant nos repas m’obligeaient à me montrer prudent. Désormais, je guettais l’étape suivante : les maux de tête. Après viendrait la fièvre et à ce moment-là, je ne serais plus en mesure d’agir pour Kyra… La jeune femme hantait littéralement mes pensée.
Naturellement, je n’oubliais pas Zkev et sa menace d’exploser mon cerveau en actionnant ma puce s’il n’obtenait pas ce qu’il voulait…
Je ne m’étais jamais senti aussi impuissant.

4 commentaires

  1. Bonnes vacances studieuses.
    Pour écrire un roman il suffit d’avoir des histoires à raconter et ne pas se presser. Un enfant se fait en 9 mois, c’est pareil pour un livre.
    Je ne doute pas que vous y parviendrez… vous avez sans doute commencé.
    Cordialement

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