C’est lundi, que lisez-vous ? #154

Bonjour les bookineurs !

La deuxième et dernière semaine de vacances a été très littéraire puisque j’ai lu 4 romans et une nouvelle. De très belles lectures et une grosse déception, au niveau des ressentis aussi, la semaine a été riche !

Bon lundi et bonne semaine livresque !

1. Mes lectures passées

Tout d’abord, j’ai lu en à peine trois jours Usucapion (Renaître ou ne pas être) de Maxent Lisle.

Résumé : Dix-huit ans après la disparition de Martine, sa demi-sœur cadette découvre qu’elle vit en Australie et part la retrouver. Dans l’affection regagnée, elles confessent leurs souvenirs et comblent les lacunes d’une trop longue séparation.
La benjamine entreprend de raconter les péripéties qui l’ont conduite jusqu’à son aînée. Avec courage et tendresse, elle dévoile alors l’étonnante histoire de Christine et Henri, à qui elle est intimement liée.
Le couple paraît s’appuyer sur l’assurance de l’une, qu’épouse la nonchalance de l’autre. Satisfait de sa routine, Henri accepte mal la nouvelle de la grossesse de sa compagne, dont il méconnaît l’impérieux désir d’enfant. Quant à Christine, elle bouscule l’indolence du jeune homme, sans imaginer la profondeur de l’abîme où elle le précipite. Il semble pourtant se rallier à sa volonté. Mais, secrètement, inexorablement, il resserre ses liens avec la mystérieuse Sylvie. L’adultère n’est cependant pas sa motivation…
Incompréhension ou illusion ? Connaît-on réellement son conjoint ? Le peut-on vraiment, sans savoir qui l’on est soi-même ?

Encore plus rapidement, j’ai dévoré Le jour de ma mort de Jacques Expert (Le livre de poche) dans le cadre du Prix des Lecteurs. La voici ma déception de la semaine… Je vous en parle très vite mais il faut que je trouve les bons mots car je ne suis pas tendre avec ce roman…

Résumé : Charlotte mène une existence sans histoires. Elle a un travail qui lui plaît, un petit ami avec qui elle espère se marier, un chat. Elle se dit heureuse. Cependant, une nuit, elle se réveille tremblante de peur, en sueur, à l’affût du moindre bruit. Elle est seule chez elle. On est le 28 octobre. Le jour de sa mort. Trois ans plus tôt, à Marrakech, Charlotte a consulté un voyant avec ses amies. Constance, Carole et Sylvia ont vu les prédictions du devin se réaliser. Qu’en sera-t-il pour Charlotte, à qui il avait annoncé une mort violente le 28 octobre ? Commencent alors de longues heures d’angoisse. La jeune femme est-elle victime d’une paranoïa alimentée par l’effrayant souvenir ? Est-elle réellement en danger tandis qu’un tueur psychopathe rôde dans la ville ?

Troisième lecture de la semaine, je pars à la découverte du premier roman de Dominique Theurz, Couleur vert pivoine (Zonaires Editions).

Résumé : Amandine, contrainte de travailler sur une ligne de production, rêvait parfois de campagne, souvenant d’un compagnon de route. Elle profite d’un accident fort louche pour traîner Milo dans sa tanière. Le trentenaire, féru d’humour noir, cultivait les zones d’ombre, mais ne tombait dans aucun panneau.
Pourtant ce soir, il saigne sur le canapé d’Amandine et les parents de la jeune femme en connaissent les causes.

Puis, j’ai lu la nouvelle Le Triptyque : Asphyxie de Clélia Valmont, en préambule de sa saga à venir Monstres, Force et Liberté.

Résumé : 1956, Belgique. Une petite fille disparait. Les témoins du drame n’oublieront jamais les cris de la mère éplorée, les larmes du petit garçon qui l’accompagne, la peine du père, rongé par la culpabilité. Le petit garçon s’appelle Reginald.

1971, Zaïre. Tandis que le soleil brûlant se couche sur Kinshasa, un couple laisse leur fille Caroline seule pour s’occupe de sa petite sœur. Une nuit dont les conséquences seront fatales.

2011, Belgique. Reginald et Caroline sont mariés. Ils ont tous deux perdu une sœur, ils se comprennent et se méritent. Ils ont deux enfants : Karen et Raphaël. Une famille parfaite, enviée de tous. Mais n’oubliez pas : les apparences sont souvent trompeuses…

Enfin, j’ai passé le week-end en compagnie du prochain roman de Marie de Palet, Jeanne Courage, qui paraîtra le 6 mai prochain chez De Borée Editions.

Résumé : Victime d’une tentative de viol, Jeanne Grison est renvoyée. Jeanne et Julien, témoin de la scène, quittent alors Blachères pour Uzès où Jeanne occupe un emploi de domestique. Elle entre ensuite au service d’un notaire de Mende avant de retrouver Julien à Blachères, qu’elle épouse et dont elle a un fils, André. En parallèle, Blachères se trouve bousculé par un assassinat et une agression. Julien est arrêté et envoyé en prison sans preuve. Il est libéré après quelques mois mais le doute s’est instillé dans la tête des villageois… Combien d’autres attaques avant que l’on démasque le coupable ?

2. Mes lectures en cours

Je poursuis l’écoute de Nickel Boys de Colson Whitehead pour le Prix Audiolib 2021, lecture audio presqu’achevée.

Résumé : Dans la Floride ségrégationniste des années 1960, le jeune Elwood Curtis prend très à coeur le message de paix de Martin Luther King. Prêt à intégrer l’université, il voit s’évanouir ses rêves d’avenir lorsque, à la suite d’une erreur judiciaire, on l’envoie à la Nickel Academy, une maison de correction qui s’engage à faire des délinquants des « hommes honnêtes et honorables ». Il s’agit en réalité d’un endroit cauchemardesque, où les pensionnaires sont soumis aux pires sévices. Elwood trouve toutefois un allié précieux en la personne de Turner, avec qui il se lie d’amitié. Mais l’idéalisme de l’un et le scepticisme de l’autre auront des conséquences déchirantes.

Je retrouve la plume d’Eric Plamondon, en papier cette fois-ci, avec le roman Oyana, sélectionné pour le Prix des lecteurs.

Résumé : « S’il est difficile de vivre, il est bien plus malaisé d’expliquer sa vie. »
Elle a fait de son existence une digue pour retenir le passé. Jusqu’à la rupture. Elle est née au Pays basque et a vieilli à Montréal. Un soir de mai 2018, le hasard la ramène brutalement en arrière. Sans savoir encore jusqu’où les mots la conduiront, elle écrit à l’homme de sa vie pour tenter de s’expliquer et qu’il puisse comprendre. Il y a des choix qui changent des vies. Certains, plus définitivement que d’autres. Elle n’a que deux certitudes : elle s’appelle Oyana et l’ETA n’existe plus.

3. Mes lectures à venir

Prochaine lecture à venir sera le roman noir à paraître de Noël Boudou, Et pour le pire… qui paraîtra le 13 mai aux Editions Taurnada.

Et vous, c’est lundi,
que lisez-vous ?

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