C’est lundi, que lisez-vous ? #150

Bonjour les bookineurs !

Vous allez bien ?
Comme chaque lundi, on se retrouve pour faire le bilan lecture de la semaine écoulée. Un joli bilan pour cette semaine passée puisque j’ai lu des livres papier, un numérique et un livre audio.

Bon lundi et belle semaine à tous !

1. Mes lectures passées

Au cours de la semaine passée, j’ai terminé la lecture de Chambre 413 de Joseph Knox (Le livre de poche), si l’enquête m’a intéressée, j’ai trouvé le rythme lent et un peu décousu…

Résumé : Le jeune inspecteur Aidan Waits s’est résigné à intégrer la patrouille de nuit à Manchester, cycle sans fin d’appels insignifiants et de solitudes insolubles. Jusqu’à ce que son coéquipier et lui soient dépêchés au Palace, un immense hôtel désaffecté au cœur d’une ville en ébullition. Sur les lieux, dans la chambre 413, ils découvrent un homme. Il est mort. Et il sourit. On a retiré toutes les étiquettes de ses vêtements, limé et remplacé ses dents. Même ses empreintes digitales ne sont pas identifiables. Seul un message cousu à l’intérieur de son pantalon donne un indice sur son ultime acte désespéré. Mais tandis qu’Aidan s’immerge dans le passé de l’inconnu, il se rend compte qu’un fantôme surgi du sien hante le moindre de ses faits et gestes
Après 
Sirènes, ce deuxième tome de la série Aidan Waits nous plonge dans un monde où aucun espoir n’est permis.

En numérique, j’ai dévoré Parenthèses de Francis Dolmani (Librinova).

Résumé : Francis est né de l’union hasardeuse d’un maçon corse illettré et d’une ouvrière timorée. Tétanisé par ce couple dysfonctionnel, il développera très tôt une hypersensibilité à l’amour, à la féminité et à la vie en général, qu’il ne peut concevoir que comme une suite ininterrompue d’expériences toujours plus exaltantes. Les joies comme les souffrances n’en seront que plus fortes, exacerbées par un quotidien trop morne qu’il s’efforce de magnifier en poursuivant ses velléités de notoriété artistique. Des chimères difficilement compatibles avec l’univers formaté de l’Éducation nationale qu’il a rejoint un peu par inadvertance. Courant inlassablement après sa conception du bonheur pour « trouver sa place », réelle ou fantasmée, il négligera au passage les faveurs du hasard. On dit parfois que la résilience est au bout du chemin… ou pas. Mais après tout, un destin est un destin, aussi piètre ou glorieux soit-il. Comme le disait un condisciple de Coubertin : « L’important, c’est moins de gagner que de prendre part. »

De l’enfance à l’âge adulte, « Parenthèses » retrace le parcours touchant d’un homme lambda, sensible et idéaliste, qui se bat pour réussir sa vie et croire en la magie de l’amour. Bien qu’il ne soit pas à plaindre, sa relative inaptitude au bonheur le fait régulièrement souffrir. Beaucoup de thèmes sont abordés avec justesse et émotion : l’héritage familial, les ruptures douloureuses, la sexualité, les voyages, l’amitié, la solitude… Un œuvre dense et nostalgique.

Le week-end, j’ai terminé l’écoute de Betty de Tiffany McDaniel (Audiolib). C’est mon deuxième coup de cœur pour le Prix Audiolib 2021. Le choix final va être difficile !

Résumé : « Ce livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l’histoire qu’il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne. »
La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s’installent dans la petite ville de Breathed, après des années d’errance, le paysage luxuriant de l’Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et soeurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture : elle confie sa douleur à des pages qu’elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu’un jour toutes ces histoires n’en forment plus qu’une, qu’elle pourra enfin révéler.
Betty raconte les mystères de l’enfance et la perte de l’innocence. À travers la voix  de sa jeune narratrice, qu’Audrey d’Hulstère incarne à la perfection, Tiffany McDaniel chante le pouvoir réparateur des mots et donne naissance à une héroïne universelle.

J’ai également passé la fin de semaine en compagnie de Quand les abeilles ne danseront plus de Lena Walker (Editions Lemart). Un roman tout doux et qui interpelle sur l’avenir des abeilles.

Résumé : Noah a douze ans et deux chiens imaginaires. Sa mère le croit surdoué, il s’estime sous-doué. Il aime se faire passer pour ce qu’il n’est pas, alors il étudie et ne récolte que de bonnes notes. Un jour il décide de devenir président d’une association. Il fonde le Labo des Abeilles pour deux raisons : un, il espère avec ce projet se débarrasser de ses parents qui sont toujours sur son dos et deux, il veut impressionner et conquérir le cœur d’une nouvelle à l’école : Mélissa. Il lui fait alors découvrir le monde fascinant des abeilles. S’apercevant qu’elles sont menacées de disparition, Noah et Mélissa seront alors près à tout pour les sauver. Cependant, il ne se doute pas un seul instant qu’en cherchant à sauvegarder les abeilles, c’est en réalité sa mère et lui qu’il va finir par sauver.

2. Mes lectures en cours

Côté livre audio, je commence l’écoute de Des rires aux éclats de Nausicaa Ferro (Voolume).

Résumé : Nausicaa Ferro est journaliste de radio. Férue de son et d’histoires, c’est tout naturellement qu’elle a voulu adapter son premier roman, Des rires aux éclats en audio.
Le roman met en scène deux amis d’enfance, Frédérique et Adam, qui se recroisent par hasard et entament une tumultueuse histoire d’amour. Ce qui devait être une « simple » lecture du texte par l’auteure est devenu, au fil des rencontres, une véritable aventure sonore collective : ce sont finalement sept comédiens, un musicien et un spécialiste des bruitages qui ont participé à la création du récit choral Des rires aux éclats. Il en résulte un roman audio foisonnant et joyeux auquel la narration de l’auteure, qui revêt parfois sa casquette de journaliste, donne une tonalité particulièrement réaliste. Est-ce réellement une œuvre de fiction d’ailleurs ? On se prend parfois à en douter, tant les répliques et les réflexions ont des accents de vérité.

Côté livre papier, je me plonge dans l’une de mes réceptions de la semaine dernière et qui paraît ce mercredi. Je parle de La machine Ernetti de Roland Portiche (Le livre de poche).

Résumé : Mars 1938. Le physicien italien Ettore Majorana disparaît au large de la Sicile. Avec lui, le projet secret sur lequel il travaillait depuis des années.
Automne 1955. On retrouve par miracle les notes du scientifique. Elles inspirent au père Ernetti une idée folle : construire une machine à voir dans le temps. Un chronoviseur. Sur ordre de Pie XII, le prêtre plonge deux mille ans en arrière. L’objectif est simple : prouver l’existence du Christ. Commence alors une course folle entre le Vatican, la CIA, le KGB et le Mossad. Car ce que le père Ernetti va découvrir, en pleine guerre froide, pourrait changer l’ordre du monde.

3. Mes lectures à venir

Comme Des rires aux éclats est plutôt court, j’audiolirai ensuite Le Poète de Michael Connelly (Audiolib). Côté lecture papier, je me plongerai sans aucun doute dans Le tourbillon de la vie d’Aurélie Valognes (Editions Fayard), qui sort mercredi.

Et vous, c’est lundi
que lisez-vous ?

4 commentaires

    • Plonge-toi bien dans « Quand les abeilles ne danseront plus », je l’ai dévoré en un week-end, un roman au top. Vivement mercredi pour dévorer le nouveau roman d’Aurélie Valognes (je n’aurais que quelques jours pour le lire, après je le donne à ma mère qui est encore plus fan que moi ^^).
      Belle semaine et bonnes lectures. 🙂

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