C’est lundi, que lisez-vous ? #149

Coucou les bookineurs !

Vous allez bien ?
De mon côté, je ne sais que penser. On nous reconfine (région Hauts-de-France) mais je ne vois pas ce qui change au quotidien (à part remplir une attestation à certains moments).
Bref, dans tous les cas, on commence une nouvelle semaine et c’est l’heure du bilan lecture des sept derniers jours. La semaine dernière, je n’ai lu qu’un roman et j’ai abandonné un livre audio… Petite semaine, donc.

Et vous, vous êtes #TeamConfinés ou #TeamCouvreFeu ?

Bon lundi et bonne semaine !

1. Mes lectures passées

J’ai essayé mais vraiment, non, je n’ai pas accroché à Rhapsodie des oubliés de Sofia Aouine, lu par Ariane Ascaride (Audiolib). Arrivée à la moitié (qui m’a semblé duré plus que les deux heures affichées), j’ai laissé tomber, je ne pouvais imaginer passer la même durée pour le terminer.

Résumé : « Ma rue raconte l’histoire du monde avec une odeur de poubelles. Elle s’appelle rue Léon, un nom de bon Français avec que des métèques et des visages bruns dedans. »
Abad, treize ans, vit dans le quartier de Barbès, la Goutte d’Or, Paris XVIIIe. C’est l’âge des possibles : la sève coule, le cœur est plein de ronces, l’amour et le sexe torturent la tête. Pour arracher ses désirs au destin, Abad devra briser les règles. À la manière d’un Antoine Doinel, qui veut réaliser ses 400 coups à lui.
Rhapsodie des oubliés raconte sans concession le quotidien d’un quartier et l’odyssée de ses habitants. Derrière les clichés, le crack, les putes, la violence, le désir de vie, l’amour et l’enfance ne sont jamais loin.
Dans une langue explosive, influencée par le roman noir, la littérature naturaliste, le hip-hop et la soul music, Sofia Aouine nous livre un premier roman éblouissant.
Il fallait le talent d’Ariane Ascaride pour incarner avec autant de justesse cette écriture qui allie humour et drame, et ces « oubliés » que sa lecture nous rend inoubliables.

Côté livre papier, j’ai terminé la lecture de Les mal-aimés de Jean-Christophe Tixier (Le livre de poche) et malgré les nombreux avis négatifs que j’ai pu lire sur ce roman, j’ai plutôt bien aimé.

Résumé : 1884, aux confins des Cévennes. Une maison d’éducation surveillée ferme ses portes  et des adolescents décharnés quittent le lieu sous  le regard des paysans qui furent leurs geôliers. Quand, dix-sept ans plus tard, sur cette terre reculée et oubliée de tous, une succession d’événements étranges se produit, chacun se met d’abord  à soupçonner son voisin. On s’accuse mutuellement du troupeau de chèvres décimé par la maladie,  des meules de foin en feu, des morts qui bientôt s’égrènent… Jusqu’à cette rumeur, qui se répand comme une traînée de poudre : « Ce sont les enfants qui reviennent. »
Porté par une écriture hypnotique, le roman  de Jean-Christophe Tixier, peinture implacable  d’une communauté minée par les non-dits, donne  à voir plus qu’il ne raconte l’horreur des bagnes  pour enfants qui furent autant de taches de honte dans l’histoire des XIXe et XXe siècles.

2. Mes lectures en cours

Depuis la semaine dernière, j’audiolis Betty de Tiffany McDaniel, lu par Audrey D’Hulstère (Audiolib) dans le cadre du Prix Audiolib 2021.

Résumé : « Ce livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l’histoire qu’il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne. »
La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s’installent dans la petite ville de Breathed, après des années d’errance, le paysage luxuriant de l’Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et soeurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture : elle confie sa douleur à des pages qu’elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu’un jour toutes ces histoires n’en forment plus qu’une, qu’elle pourra enfin révéler.
Betty raconte les mystères de l’enfance et la perte de l’innocence. À travers la voix  de sa jeune narratrice, qu’Audrey d’Hulstère incarne à la perfection, Tiffany McDaniel chante le pouvoir réparateur des mots et donne naissance à une héroïne universelle.

Côté papier, je suis plongée dans la lecture de Chambre 413 de Joseph Knox (Le livre de poche) pour le Prix des lecteurs 2021.

Résumé : Le jeune inspecteur Aidan Waits s’est résigné à intégrer la patrouille de nuit à Manchester, cycle sans fin d’appels insignifiants et de solitudes insolubles. Jusqu’à ce que son coéquipier et lui soient dépêchés au Palace, un immense hôtel désaffecté au cœur d’une ville en ébullition. Sur les lieux, dans la chambre 413, ils découvrent un homme. Il est mort. Et il sourit. On a retiré toutes les étiquettes de ses vêtements, limé et remplacé ses dents. Même ses empreintes digitales ne sont pas identifiables. Seul un message cousu à l’intérieur de son pantalon donne un indice sur son ultime acte désespéré. Mais tandis qu’Aidan s’immerge dans le passé de l’inconnu, il se rend compte qu’un fantôme surgi du sien hante le moindre de ses faits et gestes
Après 
Sirènes, ce deuxième tome de la série Aidan Waits nous plonge dans un monde où aucun espoir n’est permis.

3. Mes lectures à venir

Je ne pense pas que je terminerai mon livre audio cette semaine donc je ne prévois que la lecture de Quand les abeilles ne danseront plus de Lena Walker (Editions Lemart).

Et vous, c’est lundi
que lisez-vous ?

6 commentaires

  1. #TeamCouvrefeu ici en Vendée, mais je compatis et suis de tout cœur avec toi !
    Je viens de finir la lecture d’un manga fort sympathique « La gameuse et son chat » et j’attaque « Depuis toujours » de Gabrielle Desabers. Vas-tu le lire aussi pour le bookclub ?
    Bisous

    Aimé par 1 personne

Répondre à Karine Carville Annuler la réponse.