C’est lundi, que lisez-vous ? #148

Bonjour les bookineurs !

Il y avait longtemps que je n’avais pas aussi bien. Et en plus, j’ai enchaîné les belles et bonnes lectures (dont un gros coup de cœur !). En une semaine, j’ai terminé de lire quatre livres (deux papiers et deux numériques) et un livre audio.

Je vous laisse avec les détails. Bon lundi et bonne semaine ! 🙂

1. Mes lectures passées

J’ai rapidement terminé Corvidés de David Gauthier qui paraît demain aux Editions Envolume. En même temps, plus on s’approche de la fin, plus le rythme s’accélère !

Résumé : Nicolas Berger, journaliste à La Gironde est prévenu : « Les gratte-papiers qui mettent le nez dans mes plumes ne savent pas à qui ils ont affaire. Cette histoire ne les regarde pas, ils sont ici que pour vendre du papier, ternir l’image de notre village » a écrit le corbeau. Cabossé par une histoire de cœur qui a mal tourné, il pensait se mettre au vert en acceptant cette enquête à Salerac, du tout cuit d’après son rédacteur en chef. Mais la petite affaire de lettres anonymes au milieu des vignes est plus tordue que prévu et le reporter va y laisser des plumes. Pas de mobile et trop de suspects, surtout quand Nicolas Berger se laisse embarquer par des belles rencontres et perd le fil de son enquête.

Puis, j’ai terminé mon écoute de Là où chantent les écrevisses de Delia Owens, lu par Marie du Bled (Editions Audiolib), sélectionné pour le Prix Audiolib 2021. Un gros coup de cœur pour l’histoire de Kya.

Résumé : Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.
À l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour. La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.
Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…
Une héroïne autodidacte et passionnée, une peinture saisissante de la beauté des marais, et une enquête à suspense digne d’Agatha Christie font de ce roman un véritable page-turner.
Un premier roman phénomène qui a conquis des milliers de lecteurs dans le monde entier.

J’ai également très vite lu Le cœur et la raison de Lionel Touzellier (auto édition), un roman passionnant, à découvrir.

Résumé : Découvrez le destin d’une femme exceptionnelle…

Katsitsanoron a vingt ans et vit au Groenland. Là-bas, le réchauffement climatique n’est pas une menace qui se dessine à l’horizon, il s’est déjà invité dans leur quotidien. Mais elle est bien décidée à agir. N’écoutant que son courage et l’humanité qui brûle en elle, elle va entreprendre un incroyable voyage vers un monde qui lui est inconnu, le nôtre…

J’ai passé le samedi en compagnie de Chère Mamie au pays du confinement de Virginie Grimaldi (Editions Fayard / Le livre de poche).

Résumé : Chère mamie,
J’espère que tu vas bien et que papy aussi.
Pendant 55 jours, pour se protéger du Covid-19, nous avons dû rester confinés chez nous. J’avais besoin de conjurer l’angoisse, alors chaque jour je t’ai écrit. La vie se chargeait de me fournir l’inspiration, et je ne manquais pas de grossir le trait, pour te distraire, pour me distraire. Aujourd’hui, je vais partager ces lettres avec tout le monde. C’est très émouvant de penser que l’on a tous vécu la même chose au même moment. Il faut que je te prévienne : tous les bénéfices seront reversés à la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qui soutient ceux qui ont porté le pays à bout de bras pendant deux mois. C’est un moyen de se sentir un peu utile, après s’être trouvé bien impuissant.
Gros bisous à toi et à papy.
Ginie

Je termine la semaine avec la lecture de Le bazar du zèbre à pois de Raphaëlle Giordano (Editions Plon) que j’ai depuis sa sortie sur ma liseuse.

Résumé : « Je m’appelle Basile. J’ai commencé ma vie en montrant ma lune. Est-ce pour cela que j’ai toujours eu l’impression de venir d’une autre planète ? Je n’ai pourtant pas compris tout de suite de quel bois j’étais fait. Peut-être plus un bois de Gepetto que de meuble Ikea. »

Basile, inventeur, agitateur de neurones au génie décalé, nous embarque dans un univers poético-artistique qui chatouille l’esprit et le sort des chemins étriqués du conformisme. De retour à Mont-Venus, il décide d’ouvrir un commerce du troisième type : une boutique d’objets provocateurs. D’émotions, de sensations, de réflexion. Une boutique  » comportementaliste « , des créations qui titillent l’imagination, la créativité, et poussent l’esprit à s’éveiller à un mode de pensée plus audacieux ! Le nom de ce lieu pas comme les autres ? Le Bazar du zèbre à pois.

Giulia, talentueux  » nez « , n’en est pas moins désabusée de cantonner son talent à la conception de produits d’hygiène. Elle rêve de sortir le parfum de ses ornières de simple  » sent-bon  » et de retrouver un supplément d’âme à son métier.

Arthur, son fils, ado rebelle, fâché avec le système, a, lui, pour seul exutoire, ses créations à ciel ouvert. Il a le street art pour faire entendre sa voix, en se demandant bien quelle pourra être sa voie dans ce monde qui n’a pas l’air de vouloir lui faire une place.

Trois atypiques, trois électrons libres dans l’âme. Quand leurs trajectoires vont se croiser, l’ordre des choses en sera à jamais bousculé. C’est à ça que l’on reconnaît les « rencontres-silex ». Elles font des étincelles… Le champ des possibles s’ouvre et les horizons s’élargissent.
Comme dans un système de co-création, ils vont « s’émulsionner les uns les autres » pour s’inventer un chemin, plus libre, plus ouvert, plus heureux….

Louise Morteuil, elle, est rédactrice en chef du Journal de la Ville et directrice de l’association Civilissime. Elle se fait une haute idée du rôle qu’elle doit jouer pour porter les valeurs auxquelles elle croit : Cadre, Culture, Civisme… Choc des univers. Forte de ses convictions en faveur du bien commun, elle se fait un devoir de mettre des bâtons dans les roues du Bazar du zèbre à pois…

Une galerie de personnages passionnés, sensibles et truculents, des embûches et surprises, des objets aussi magiques que poétiques, de l’adversité et de l’amour, l’art de se détacher des entraves par l’audace, de se libérer de la peur en osant… Le nouveau roman de Raphaëlle Giordano donne l’envie de mettre plus de vie dans sa vie et de s’approprier la philosophie phare et novatrice du zèbre : « l’audacité ».

2. Mes lectures en cours

Côté livre audio j’ai beaucoup avancé dans l’écoute de Rhapsodie des oubliés de Sofia Aouine, lu par Ariane Ascaride, sélectionné pour le Prix Audiolib 2021.

Résumé : « Ma rue raconte l’histoire du monde avec une odeur de poubelles. Elle s’appelle rue Léon, un nom de bon Français avec que des métèques et des visages bruns dedans. »
Abad, treize ans, vit dans le quartier de Barbès, la Goutte d’Or, Paris XVIIIe. C’est l’âge des possibles : la sève coule, le cœur est plein de ronces, l’amour et le sexe torturent la tête. Pour arracher ses désirs au destin, Abad devra briser les règles. À la manière d’un Antoine Doinel, qui veut réaliser ses 400 coups à lui.
Rhapsodie des oubliés raconte sans concession le quotidien d’un quartier et l’odyssée de ses habitants. Derrière les clichés, le crack, les putes, la violence, le désir de vie, l’amour et l’enfance ne sont jamais loin.
Dans une langue explosive, influencée par le roman noir, la littérature naturaliste, le hip-hop et la soul music, Sofia Aouine nous livre un premier roman éblouissant.
Il fallait le talent d’Ariane Ascaride pour incarner avec autant de justesse cette écriture qui allie humour et drame, et ces « oubliés » que sa lecture nous rend inoubliables.

Je commence la semaine avec la lecture de Les mal-aimés de Jean-Christophe Tixier (Le Livre de Poche) que j’ai reçu dans le cadre du Prix des lecteurs.

Résumé : 1884, aux confins des Cévennes. Une maison d’éducation surveillée ferme ses portes  et des adolescents décharnés quittent le lieu sous  le regard des paysans qui furent leurs geôliers. Quand, dix-sept ans plus tard, sur cette terre reculée et oubliée de tous, une succession d’événements étranges se produit, chacun se met d’abord  à soupçonner son voisin. On s’accuse mutuellement du troupeau de chèvres décimé par la maladie,  des meules de foin en feu, des morts qui bientôt s’égrènent… Jusqu’à cette rumeur, qui se répand comme une traînée de poudre : « Ce sont les enfants qui reviennent. »
Porté par une écriture hypnotique, le roman  de Jean-Christophe Tixier, peinture implacable  d’une communauté minée par les non-dits, donne  à voir plus qu’il ne raconte l’horreur des bagnes  pour enfants qui furent autant de taches de honte dans l’histoire des XIXe et XXe siècles.

3. Mes lectures à venir

Je continue le chemin des romans noirs avec la lecture de Chambre 413 de Joseph Knox (Le livre de poche), toujours pour le Prix des lecteurs 2021. Côté livre audio, j’enchaînerai sur Betty de Tiffany McDaniel (Audiolib) pour le Prix Audiolib 2021.

Et vous, c’est lundi
que lisez-vous ?

6 commentaires

      • C’est pas faux ^^ c’est vrai que certains aspects étaient visibles à des kilomètres, et cela m’a dérangé aussi un peu. Je pense que c’est à cause du personnage de Louise ^^ après, vue ce qu’on vit, j’ai trouvé ce titre très divertissant, il m’a mis le sourire ^^ cela fait aussi du bien, des livres positifs comme cela même si c’est naïf ^^

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