C’est lundi, que lisez-vous ? #114

1. Mes lectures passées

Encore une semaine bien chargée, puisque j’ai terminé quelques romans… En plus, c’était la Semaine à Mille du Pingouin sur Instagram, le confinement n’a été qu’un prétexte pour participer à ce challenge. 😉

J’ai commencé la semaine par la lecture de Au soleil redouté de Michel Bussi (Presses de la Cité).

Au soleil redoutéRésumé : Au cœur des Marquises, l’archipel le plus isolé du monde, où planent les âmes de Brel et de Gauguin, cinq lectrices participent à un atelier d’écriture animé par un célèbre auteur de best-sellers.

Le rêve de leur vie serait-il, pour chacune d’elles, à portée de main ?

Au plus profond de la forêt tropicale, d’étranges statues veillent, l’ombre d’un tatoueur rôde. Et plein soleil dans les eaux bleues du Pacifique, une disparition transforme le séjour en jeu… meurtrier ?

Enfer ou paradis ? Hiva Oa devient le théâtre de tous les soupçons, de toutes les manipulations, où chacun peut mentir… et mourir.

Yann, flic déboussolé, et Maïma, ado futée, trouveront-ils lequel des hôtes de la pension Au soleil redouté… est venu pour tuer ?

Puis, je n’ai pas respecté l’ordre de lecture de ma PAL, mais qu’importe ! J’ai lu Un coin de parapluie de Sylvie Baron (Editions Calmann-Levy).

Un coin de parapluieRésumé : À Vic-sur-Cère dans le Cantal, la villa Médard en impose par son élégance, ses secrets bien gardés, ses vies forgées autour de l’industrie du parapluie et d’une femme d’affaires exceptionnelle, Hélène Vitarelle. Remarquable dirigeante, au tempérament violent et à l’amour exclusif, elle fait trembler le personnel, plier sa famille, courber les échines.
Son assassinat est un coup de tonnerre.
Tout accuse son gendre, Jacques Naucelle, qui se suicide en prison, signant ainsi l’aveu de sa culpabilité. La seule à être persuadée de son innocence est sa maîtresse, Nina.
La jeune femme ne voit qu’une personne capable de faire éclater la vérité : sa tante Joséfa. Bien que dubitative, celle-ci se laisse convaincre par sa nièce de se faire embaucher comme domestique dans la famille Vitarelle pour mener sa propre enquête. Fine mouche sous ses rondeurs avenantes, Joséfa va mettre à nu les rouages d’une diabolique machination.

Côté audio, j’ai vite terminé Sauvez-moi de Jacques Expert (Lizzie), en même temps en travaillant beaucoup sur ordinateur, c’était prévisible !

Sauvez moiRésumé : Trente ans après… Le nouveau piège de Jacques Expert !

Après trente ans d’incarcération, Nicolas Thomas passe les portes de la centrale de Clairvaux. Il est enfin libre. Personne ne l’attend. Tout le monde l’a abandonné le jour où il a été reconnu coupable d’avoir assassiné quatre jeunes femmes dans des conditions terribles.Quelques jours plus tard, il disparaît. Et un nouveau meurtre est commis, en tous points semblables à ceux dont il a été accusé. Sophie Ponchartrain, commissaire divisionnaire à Paris, reçoit alors une étrange lettre signée par Nicolas, dans laquelle il nie être l’auteur des meurtres. Elle se conclut par ces deux mots : « Sauvez-moi ! »

Les restrictions de sortie étant en place et le travail à distance étant fait, je me plonge sans tarder dans la lecture de la première fiction de Lucie Baratte, Le chien noir, publié aux Editions du Typhon.

Le chien noirRésumé : Il était une fois un conte obscurci, englouti par un océan de ténèbres, qui gisait tout au fond du foyer des histoires, étouffé en secret sous le gris de la cendre.

Dans un pays lointain, la jeune Eugénie est mariée de force au mystérieux Roi Barbiche par son père. Commence alors pour elle un voyage aux confins du monde, qui l’entraînera dans un château rempli de noirceur.

Pensé à la fois comme une relecture de Barbe Bleue, une réponse littéraire aux contes des Précieuses du XVIIIe siècle et aux romans magiques d’Angela Carter, Le chien noir s’inscrit dans une histoire féminine de la littérature. Celle d’Anaïs Nin, de Mary Webb, en passant par les sœurs Brontë ; des autrices qui refusent l’ordre établi et le bousculent par l’expression d’un désir éclatant. La mise en lumière de l’étrangeté personnelle devient ainsi une arme d’émancipation.

Cinquième lecture de la semaine, j’attaque la lecture de La vigne des mystères d’Agathe Dartigolles (Editions de Borée).

La Vigne des MystèresRésumé : Depuis peu à la tête du château Millêtre, Augustin se prépare à diriger ses premières vendanges, avec l’aide de la pétillante Capucine, sa cousine. Alors que le temps de la récolte est venu, ils découvrent un matin des vignes saccagées… et ce n’est que le début d’une longue série d’actes malveillants. Qui peut bien leur en vouloir à ce point ? Bien décidée à découvrir les coupables, Capucine pressent que Léonie et Octavie, les jumelles nonagénaires qui vivent au château, ne lui disent pas tout… La clé du mystère se trouve-t-elle dans le passé de sa propre famille ?

 

Dernière lecture de la semaine, en compagnie de la plume de Joseph Farnel et de son dernier roman Le retour de Fanny (Editions de Borée).

Le retour de FannyRésumé : 1942, rafle du Vél’ d’Hiv. Alors que sa famille est embarquée, Fanny Goldberg parvient à se cacher avant d’atteindre la zone libre où elle est accueillie par des résistants, Pierre et Simone Madur. Un nouveau foyer dans une campagne dont elle ne sait rien et où elle ne connaît personne. Elle est en vie, mais sans grand espoir de retrouver ses parents et son frère Simon, et avec une peur viscérale qui ne la quitte plus. Son existence va alors prendre un nouveau tournant : pour tout reconstruire, Pierre lui propose de devenir Fanny Madur, sa nièce couturière…

 

2. Mes lectures en cours

Travail sur ordinateur oblige, j’écoute en même temps que je réponds à mes mails, Les Anges de New-York de R. J. Ellory (Audiolib).

Les anges de New YorkRésumé : Après Seul le silence et Vendetta, le nouveau chef-d’oeuvre de R. J. Ellory.
Frank Parish, inspecteur au NYPD, est mal dans sa peau. Sa famille le tient à l’écart, sa hiérarchie s’en méfie. En fait, il n’a jamais résolu ses rapports avec son père, assassiné après avoir été une figure légendaire des « Anges de New York », ces flics d’élite qui ont nettoyé Manhattan de ses gangs. Fragilisé par la mort de son partenaire et l’enquête des affaires internes dont il fait l’objet, Frank s’entête à creuser une affaire apparemment banale, la mort d’une adolescente. Et cet entêtement ne fait qu’ajouter à l’incompréhension qu’il suscite. Frank va alors dévoiler la « vraie » histoire des « Anges de New York », bien différente de sa légende. Mais il y a des secrets qui gagneraient à rester enterrés.

Les romans de R.J. Ellory allient avec un rare talent suspense et document : Hervé Bernard Omnès marie l’un et l’autre récit dans un rythme également soutenu, où ils se font parfaitement écho.

Côté lecture plus traditionnelle, je commence la lecture de Les leurres de l’éphémère d’Ange Beuque, une petite nouvelle pour changer de genre par rapport à mes dernières lectures.

Les leurres de l'éphémèreRésumé : L’émotion est vive lorsqu’on retrouve un collégien pendu à la grille de son établissement. L’enquête s’annonce d’autant plus délicate qu’il faudra composer avec une technologie réfractaire, des indices programmés pour disparaître et un univers adolescent propice aux secrets, à l’omerta et aux cruautés dissimulées. Et qu’en est-il de ce mystérieux challenge qui fait fureur sur les réseaux, et dont l’initiateur semble s’être volatilisé ?

 

3. Mes lectures à venir

Les leurres de l’éphémère étant une nouvelle, je vais rapidement me plonger dans une nouvelle lecture, qui sera sans doute P.S. Je t’aime toujours de Jenny Han (Panini Books). Puis, je me plongerai dans une lecture numérique, Ombruscus de Jean-Daniel Doutreligne (L’Alchimiste Editions). Ensuite, j’aurais le choix entre un roman prêté par une collègue (largement avant le confinement !), Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro (Folio), ou encore une lecture numérique avec Les Étincelles de Julien Sandrel (Editions Calmann-Levy).

Et vous, que lisez-vous ?

4 commentaires

Répondre à revanbane45 Annuler la réponse.