Titre original : Thérapie du crime
Auteurs : Sophie Jomain ; Maxime Gillio
Editions : Pygmalion
Paru le : 28 mars 2018
Format lu : Broché (388 pages)
4e de couverture :
Alice Rivière est une psychologue peu conventionnelle. L’incongruité, c’est son truc. Elle ne fait rien comme personne et c’est même la raison pour laquelle on vient la voir. D’ailleurs, si elle pouvait parler de ce qu’on lui confie lors de ces séances, elle aurait des centaines d’histoires à raconter. Mais la discrétion est une règle d’or. Une règle fortement ébranlée par la réapparition du commandant Xavier Capelle qui vient lui soutirer des informations sur un de ses patients. Encore faudrait-il qu’elle accepte de l’aider et qu’elle lui pardonne l’humiliation subie seize ans plus tôt. Et pour ça, il peut toujours courir…
Une de mes traditions quand je rentre d’un salon du livre est de lire un des livres que je viens d’acquérir. A mon retour des Mines Noires, j’ai donc jeté mon dévolu sur Thérapie du crime de Sophie Jomain et Maxime Gillio. Une chose est sûre : vu à la rapidité que j’ai lu ce roman, j’ai bien fait de l’acheter !
Dans Thérapie de crime, nous avons Alice Rivière, une psychologue / sexologue dont le cabinet ne désemplit pas. Elle mène une vie des plus tranquilles entre son boulot et sa vie de maman célibataire d’un pré-adolescent sans histoire. Tout se passe pour le mieux, jusqu’au jour où le commandant de police, Xavier Capelle, son grand amour de la fac, réapparaît en accusant l’un de ses patients d’être un meurtrier en série. Alice se cache derrière le secret professionnel et sa rancune envers cet ex qui lui a piétiné le coeur seize ans auparavant. Seulement, plus les événements passent et plus Alice et Xavier sont amenés à se revoir… et collaborer ?
Je connaissais déjà la plume de Sophie Jomain et à chaque fois j’ai dévoré ses romans. En revanche, je n’avais pas encore lu de romans de Maxime Gillio. Pourtant, je n’ai pas su différencier la plume de l’un ou de l’autre ! Les deux auteurs offrent, ici, un roman policier sur fond de romance et d’humour. Entre scènes tragiques et sanglantes et situations drôles il n’y a qu’un pas dans Thérapie de crime.
Alice et Xavier sont aussi complémentaires que semblables. Ils ont chacun mené leur vie à leur manière, ont digéré leur séparation radicalement différemment et pourtant leurs vies comportent tant de similitudes. Parents célibataires tous les deux, l’un a une relation épanouie avec son fils tandis que l’autre bataille à arracher une phrase complète à son ado, ils enchaînent pourtant tous deux les relations sans lendemain, ne voulant pas s’engager. Tout au long du roman on sent le conflit intérieur d’Alice, partagée entre la rancœur envers cet homme qui l’a lâchement abandonnée seize ans plus tôt et la femme d’aujourd’hui qui n’est pas indifférente à l’officier de police.
Ce roman dont l’action se déroule à Lille et ses environs, est très intense et il n’y a aucun temps mort. Je dois dire que plus j’avançais dans l’intrigue, plus je retenais mon souffle. Le final est très intense !
En revanche, je n’ai pas trouvé la comparaison à Castle. Je n’ai jamais aimé la série alors que j’ai dévoré Thérapie du crime !
J’attends avec impatience la suite des aventures d’Alice et Xavier.
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A reblogué ceci sur Le Bien-Etre au bout des Doigts.
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