Titre original : Kelpie
Auteur(e) : Blue Indigo
Editions : Alter Real
Paru le : 2 février 2018
Format lu : Numérique (17 pages)
4e de couverture :
Une jeune fille a la chance de travailler dans un domaine qui la passionne : l’équitation. Son patron, bien qu’étrange, a l’œil pour trouver des perles rares qu’il lui confie au travail. Mais il a tendance à profiter de la gentillesse et de la disponibilité de son employée. Les écuries débordent alors qu’elle est seule pour tout assumer. Submergée, elle n’a plus aucun temps pour elle et son petit ami. Elle est bien décidée à présenter ses doléances à son patron lors de leur rencontre annuelle au salon du cheval, mais rien ne se passe comme prévu…
Mon avis : 4,5 / 5
Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant que Blue Indigo sortait une nouvelle en ce mois de février ! Dès que j’ai eu les prochaines parutions d’Alter Real, je me suis ruée sur cette nouvelle et autant le dire, je l’ai dévorée !!
Kelpie relate l’histoire d’Ysaline qui est submergée de travail avec les quarante chevaux dont elle a la charge. Son employeur finit par la convaincre (limite imposer) par en prendre un nouveau à la condition qu’elle soit assistée d’un palefrenier. Elle est épuisée par le travail et son petit ami, Thomas ne supporte plus son investissement auprès des équidés. Des faits étranges commencent à se produire, Ysaline ne voit jamais le palefrenier et le cheval en même temps, elle semble sujette à des hallucinations. Que cache réellement son employeur ?
Encore une nouvelle donc le temps va passer très vite à la lecture. Mais comme à son habitude, Blue Indigo nous transporte rapidement dans son univers avec les chevaux toujours spéciaux.
Au début tout semble normal même si dès les premières lignes où on en parle, on sent que le propriétaire a des talents cachés pour dénicher les perles rares. Puis peu à peu, la nouvelle sombre dans le fantastique mêlant réalité et folklore irlandais. Plus on avance dans le fantastique, plus mon intérêt pour la nouvelle grandit.
Merci Blue Indigo pour ce nouveau voyage !
[…] La chronique ICI. […]
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