Titre original : La vénule
Auteur : Pierre Luneval
Editions : Mon Village
Paru le : 3 septembre 2013
Format lu : Broché (191 pages)
4e de couverture :
Ils sont deux. En un seul corps.
Un jeune garçon précoce livré aux caprices de son épilepsie.
Et l’autre. Le mauvais. La vénule. Celui qui lui pourrit la vie pour égayer la sienne. A moins que ?
Ils sont deux. En un. N’en ont pas conscience tout de suite. Et ça commence à poser quelques problèmes….
Mon avis : 4/5
La vénule…
Que dire sur ce livre sans en dévoiler trop d’éléments ?
J’étais impatiente de lire ce roman très psychologique. Rien que de lire la première ligne de la quatrième de couverture, mon envie de le lire se serait manifestée. Mais c’est plutôt en entendant l’auteur, Pierre Luneval, m’en parler que j’ai cédé à la tentation de le découvrir.
Bien évidemment, on s’attendant à quelque chose de tordu. Deux personnalités qui se partagent un corps, on frôle la schizophrénie !
Et même la lecture est à double ressentis. D’un côté, nous avons une écriture fluide, plus légère, innocente ; de l’autre, quelque chose de plus cru, sombre, ardu même. Le roman est à la première personne, d’où cette double écriture.
Et pourtant, je me suis plongée avec passion (ou folie ?) dans ce roman. Bien évidemment des pauses se sont imposées d’elles-mêmes d’une part pour ne pas avancer trop rapidement dans l’histoire ; d’une autre part, pour soulager un peu mon activité cérébrale. Je ne sais plus qui de la grippe ou de La vénule me provoquait ces saturations au niveau de mes petits neurones.
J’ai même dû relire certains passages pour tout comprendre et pour pouvoir de m’imprégner de tous les éléments. C’est rare que je me donne cette peine pour un livre. En général, je lis tout d’une traite quand le roman n’est pas très long et que le sujet me passionne et ne relis jamais le même passage plusieurs fois.
De plus, ce roman m’a rappelé une de mes peurs d’enfance. Quand je faisais des malaises avec pertes de connaissance. Je me demandais toujours ce qu’il se passait dans ma tête, si mon esprit s’éteignait, etc. (oui je me suis toujours posée de drôles de questions !) Heureusement, je n’ai pas eu une personnalité « dénuée de toute compassion » qui me remplaçait. Enfin… je crois.
[…] fait penser à Perception, Esprits criminels ou encore le livre du même genre de Pierre Luneval : La vénule. Je ne donnerai pas plus de détails pour ne pas révéler davantage […]
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[…] une très belle lecture en compagnie de la plume de Pierre Luneval. Une lecture moins ardue que La Vénule, mais tout aussi psychologique et […]
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[…] j’ai pu enfin lire La vénule de Pierre Luneval. Cette lecture a été un peu plus difficile tant les deux personnalités du […]
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[…] recroiser Pierre Luneval, dont je venais de dévorer En souvenir… de nos jours à venir et La vénule. D’ailleurs, il n’avait pas encore pu lire la chronique du dernier, donc nous avons un […]
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