Mémé dans les orties, Aurélie Valognes

mémé dans les orties

Poche – 264 pages
Publié le 9 mars 2016
Editions Le livre de poche

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~ 4e de couverture ~

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant -, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Eviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son coeur.

Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !

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~ Mon avis ~

Encore un livre feelgood, qui nous redonne le sourire. C’est une véritable bouffée d’air frais que d’avoir lu ce livre.

Dès le début, je me suis attachée au personnage de Ferdinand. Ce petit vieux, bourru, qui semble n’aimer personne à part sa chienne, Daisy. Il m’a beaucoup fait penser à quelqu’un de ma famille, avec le même caractère, les mêmes remarques acerbes, le même point de vue sur le voisinage, etc. J’avoue : Ferdinand, c’était un peu mon grand-père que je n’ai plus. Ses peines étaient mes peines, ses vacheries me faisaient sourire (oui, ce n’est pas bien mais quand même… c’est drôle !). Bien entendu, notre petit vieux, on veut le voir plus heureux. Car même s’il ne s’en rend pas compte au début, la solitude ça pèse beaucoup !

Le voir s’ouvrir aux autres progressivement (ok, au début il rame beaucoup Ferdi…), voir sa vie changer doucement. Et le final… Que dire ? La roue tourne tout simplement. Il n’était pas la meilleure des personnes, il ne lui arrivait pas que de bonnes choses. Et puis, au fil des pages, sa vie prend une autre tournure et les évènements dramatiques au premier plan, dédramatise pour même s’améliorer.

J’ai été très touchée par cette histoire. Une histoire simple, banale même. Mais tellement belle. Parfois les choses les plus simples, les plus naturelles, méritent d’être écrites.

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