[Service de Presse] Le berger d’Alep, Stéphanie Pérez

Broché – 352 pages
Publié le 12 mars 2026
Editions Récamier

– Livre reçu à titre gratuit –
– Collaboration non rémunérée –

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~ 4e de couverture ~

Dans les ruines d’Alep, un chien devient le dernier refuge et le dernier guide d’une humanité perdue. Un roman bouleversant sur la fidélité, la survie, et la lumière qui persiste au cœur du chaos.

Alep, février 2023.
Dans la poussière et le silence qui suivent le séisme, une femme appelle un nom comme on lance une prière : Zaatar. Elle sait qu’il est encore là, quelque part sous les gravats.
Sept ans plus tôt, en pleine guerre, Zaatar est entré dans sa vie. Un chien recueilli dans une ville assiégée, fracturée par la peur et les pertes. Dans leur immeuble d’Alep-Ouest, fragile refuge où cohabitent chrétiens et musulmans, chacun tente de survivre, de ne pas renoncer. Au milieu du chaos, l’animal devient un repère, un lien muet entre les êtres, quand la parole et la confiance se sont effondrées.
Fidèle et instinctif, Zaatar perçoit la vérité là où les hommes se mentent, incarne la loyauté et la bonté là où elles semblent avoir disparu…

Le Berger d’Alep est le récit bouleversant d’un chien qui réconcilie les hommes avec leur humanité. Troisième roman de Stéphanie Perez, grand reporter de guerre plusieurs fois envoyée en Syrie, cette histoire inoubliable de fidélité et de résistance intime mêle la force du réel à l’émotion de la fiction – une signature qui a déjà séduit des milliers de lecteurs.

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~ Mon avis ~

Alep, février 2023. Dans la poussière et le silence qui suivent le séisme, une femme appelle un nom comme une prière : Zaatar. Sept ans plus tôt, en pleine guerre, ce chien errant était entré dans sa vie, recueilli dans une ville assiégée et fracturée. Dans leur immeuble d’Alep-Ouest, fragile refuge où cohabitent chrétiens et musulmans, chacun tente de survivre. Au milieu du chaos, Zaatar devient un repère, un lien muet entre les êtres quand la parole et la confiance se sont effondrées. Fidèle et instinctif, il perçoit la vérité là où les hommes se mentent, et incarne la loyauté là où elle semble avoir disparu.

Honnêtement, quand j’ai reçu ce livre dans le cadre d’un partenariat, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Un roman sur un chien dans la guerre en Syrie… j’avais peur que ce soit trop lourd, trop difficile à porter. Et puis j’ai ouvert la première page. Et je n’ai plus lâché.

Ce qui m’a frappée d’emblée, c’est l’authenticité absolue qui se dégage de chaque ligne. Stéphanie Perez n’est pas une autrice qui écrit la guerre depuis son canapé, elle s’est rendue plusieurs fois en Syrie, en Iran et en Irak, et couvre le conflit en Ukraine depuis 2022. Ça se sent. La vie sous les bombes est racontée par mille détails vécus, et le quotidien ne s’efface pas pendant un conflit : la difficulté du vivre-ensemble, l’islamisme radical, la compromission face à la peur, la violence conjugale. On n’est pas dans le roman de guerre romantisé. On est dans le réel, brut et sans filtre.

Et pourtant, au cœur de tout ce chaos, il y a Zaatar. Ce chien errant et traumatisé qui devient le fil conducteur de l’histoire, et quel fil. À travers l’affection du chien pour son maître, on plonge dans l’enfer d’Alep de janvier 2016 à février 2023, à hauteur du Berger, ce jeune chien mélomane, abandonné qui sait si bien consoler et qui ramène vers la vie. Voir la guerre à travers ses instincts, c’est une façon de tout dire sans jamais tomber dans le sensationnalisme. C’est doux et dévastateur à la fois.

En racontant la vie comme elle va, Stéphanie Perez y ajoute ses réflexions sur les rapports humains, et décrit l’importance du lien pour lutter contre la peur, mais également contre les impacts de violence d’un régime et d’un mari autoritaires. Le message est universel et profondément humain : c’est notre capacité à aimer, même un animal, même un inconnu, qui nous permet de traverser l’intraversable.

Je l’ai lu le cœur serré du début à la fin. Et je l’ai refermé les larmes aux yeux, mais apaisée. Ce genre de roman, ça laisse une trace.

À lire si…

  • Vous aimez les romans qui mêlent fiction et réalité documentée
  • Les récits de guerre humanistes, vus sous un angle inattendu, vous touchent
  • Vous êtes sensible aux liens entre l’homme et l’animal
  • Vous avez aimé La Ballerine de Kiev ou Le Gardien de Téhéran du même auteur
  • Vous cherchez une lecture forte, profonde et émouvante

À éviter si…

  • Les romans de guerre, même humanistes, vous sont trop éprouvants
  • La souffrance animale vous est insupportable à lire
  • Vous préférez des intrigues légères ou divertissantes

Le Berger d’Alep est un roman bouleversant, porté par la plume d’une journaliste qui connaît la guerre de l’intérieur. À travers Zaatar, Stéphanie Perez nous rappelle que la fidélité et la bonté peuvent survivre à tout, même aux bombes, même aux séismes. Un coup au cœur dont on ne ressort pas indemne. 🐕🕊️

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