Serial Reading #7 : Ce qui nous consume, Kentin Jarno

Tome 1 – 304 pages
Tome 2 -304 pages
Tome 3 – 272 pages
Publié le 4 septembre 2024 (T1)
HarperCollins Poche

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~ 4e de couverture ~

Au premier regard, elle a su qu’il ne lui apporterait que des problèmes…

Ophélie est dans les starting-blocks. À trois semaines de la Fashion Week de Paris, sa supérieure lui a attribué l’un des mannequins anglais les plus en vogue du moment : Evan Livingstone. Sa mission ? Ajuster à la perfection les pièces qu’il portera pour le défilé de la maison de luxe Alex Ivero. C’est l’occasion ou jamais pour Ophélie de prouver ce qu’elle vaut et d’échapper à son étiquette de couturière de second plan. Mais c’est aussi l’excuse parfaite pour fausser quelques temps compagnie à son copain jaloux et oppressant qui ne cesse d’évoquer son envie de fonder une famille. Evan semble être la distraction idéale : un corps de rêve à faire pâlir les statues grecques, des yeux vairons hypnotisants, un QI de 176… Seul problème : en plus d’être cynique, il reste totalement hermétique au sourire et à l’humour d’Ophélie. Comme s’il n’avait qu’une envie… la fuir.

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~ Mon avis ~

Ce qui nous consume suit Ophélie, couturière talentueuse mais encore cantonnée à l’ombre, plongée dans l’univers exigeant et ultra-codifié de la Fashion Week, de Paris à Londres, puis Milan.
Sa rencontre professionnelle avec Evan Livingstone, mannequin anglais aussi brillant qu’énigmatique, va bouleverser bien plus que son planning.

Au fil des trois tomes, la trilogie explore les coulisses de la mode, les pressions professionnelles, les ambitions, les faux-semblants… mais aussi les relations humaines, les attirances complexes et ce qui, parfois, nous pousse à rester ou à fuir.

Sans jamais basculer dans le mélodrame facile, la saga suit une évolution émotionnelle et personnelle, où chaque tome marque une étape, un déplacement — géographique, mais surtout intérieur.

Ce que j’ai particulièrement apprécié dans Ce qui nous consume, c’est sa progression. La trilogie ne repose pas sur un simple concept répété : elle raconte une trajectoire, avec des personnages qui évoluent réellement, se heurtent à leurs limites, apprennent — parfois douloureusement.

Le premier tome pose les bases : tension, opposition de caractères, environnement professionnel sous pression. Les suivants approfondissent, déplacent les enjeux et donnent davantage d’épaisseur aux personnages, sans jamais trahir ce qui a été installé au départ.

Ophélie est une héroïne crédible, imparfaite, parfois hésitante, mais jamais passive. Son parcours professionnel et personnel est au cœur du récit, et la romance ne vient pas l’effacer, mais plutôt la confronter à ses choix, ses peurs et ses désirs.

Evan, de son côté, échappe aux clichés du mannequin lisse et inaccessible. Derrière l’apparente froideur, le personnage se dévoile par petites touches, et c’est justement cette retenue qui rend la dynamique intéressante. La relation entre les deux ne repose pas sur des artifices, mais sur des frictions, des silences et des incompréhensions réalistes.

La trilogie brille aussi par son cadre : la mode n’est pas qu’un décor glamour, elle est traitée comme un milieu exigeant, parfois violent, où l’image prime sur l’humain. Paris, Londres et Milan apportent chacun une atmosphère différente, renforçant l’impression de mouvement et d’évolution.

Enfin, Kentin Jarno prend le temps. Le temps de construire, de faire monter les émotions, de laisser les personnages se transformer. C’est une romance qui fait confiance à la durée — et ça fonctionne.

À lire si…

  • Tu aimes les romances contemporaines qui s’inscrivent dans un univers professionnel fort.
  • Les trilogies où les personnages évoluent réellement te séduisent.
  • Tu apprécies les histoires où la romance n’éclipse pas la construction personnelle.
  • Le milieu de la mode et ses coulisses t’intriguent.

À éviter si…

  • Tu recherches une romance très rapide ou uniquement basée sur l’attirance.
  • Les histoires qui prennent leur temps ne te conviennent pas.
  • Tu préfères les récits très centrés sur l’action plutôt que sur l’évolution émotionnelle.

Ce qui nous consume est une trilogie de romance contemporaine maîtrisée, qui raconte autant une histoire d’amour qu’un cheminement personnel.
Entre exigences professionnelles, déplacements européens et tensions intimes, Kentin Jarno propose une saga cohérente, progressive et immersive, où chaque tome a sa raison d’être.

Une trilogie qui se savoure sur la durée — et qui porte bien son titre : ce sont souvent nos désirs, nos ambitions et nos peurs qui nous consument le plus.

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