Samedi 27 septembre, direction Amiens.
L’après-midi a commencé dans la précipitation : un sprint jusqu’à la gare, persuadée d’être en retard… pour finalement arriver avec dix minutes d’avance. Le ton était donné ! Le ciel de l’Oise était gris, brumeux, presque maussade. Mais une fois passée la frontière de la Somme, le décor s’est transformé : un ciel bleu et lumineux, comme une promesse de belle journée.

Destination : La Théière de la Libraire.
C’est là que se tenait la rencontre avec Sophie Jomain et Cynthia Kafka. Le lieu, habituellement chaleureux et cosy, a vite été pris d’assaut. Les derniers arrivés en restaient bouche bée devant la file et le temps d’attente. Par chance, j’étais parmi les premiers : vingt minutes seulement avant de pouvoir approcher les autrices.
Des retrouvailles et une découverte.
Avec Sophie Jomain, c’est une habitude heureuse : année après année, je retourne la voir, et chaque rencontre garde cette saveur de complicité. Avec Cynthia Kafka, c’était une première rencontre : une belle découverte, une autrice pétillante et accessible qui a pris le temps d’échanger malgré la foule.


Le moment des dédicaces.
Livres en main, sourires échangés, quelques phrases qui marquent, et de nouvelles signatures précieuses pour ma collection. Et, cerise sur le gâteau, une photo souvenir qui capture l’ambiance conviviale : deux autrices, des lecteurs heureux, et un décor fleuri.

La parenthèse Starbucks.
La journée ne s’est pas arrêtée là. Avant de reprendre le train, je me suis installée à Starbucks avec un moccha blanc chaud fumant. Entre deux gorgées, j’ai ouvert mon ordinateur pour avancer sur mon roman. Comme si cette rencontre m’avait soufflé un nouvel élan, passer du rôle de lectrice à celui d’autrice s’est fait tout naturellement.


Bilan.
Malgré mon gros rhume et la fatigue, je ne regrette pas une seconde le déplacement. Quitter la brume pour retrouver le soleil d’Amiens, patienter dans une salle bondée mais joyeuse, repartir avec des dédicaces, une photo, et même une session d’écriture improvisée… Ce samedi restera une belle parenthèse littéraire.