✒️ Côté plume – Chapitre 2 : Mes outils et mes rituels d’écriture

On imagine souvent l’autrice seule face à une page blanche, attendant que l’inspiration tombe du ciel. Dans la réalité, ce n’est pas tout à fait comme ça. Écrire, c’est aussi s’entourer d’outils, de repères, de petits rituels qui donnent envie de plonger dans les mots. Aujourd’hui, j’ouvre la porte de mon “atelier” pour vous montrer comment je m’organise.


Le carnet avant tout

Chaque histoire commence, pour moi, par un carnet. Chacun de mes projets a le sien : thriller, romance de Noël, jeunesse fantastique… Ces carnets me suivent partout. J’y note mes idées en vrac, des phrases entendues par hasard, des scènes griffonnées à la volée, parfois même des recherches découpées et collées.
Le papier a ce charme particulier : on rature, on surligne, on plie une page… bref, c’est vivant. Rien n’est jamais perdu : une phrase abandonnée peut renaître dans un autre chapitre, une idée griffonnée peut devenir la clé d’une intrigue.


Le classeur d’autrice : mon tableau de bord

À côté de mes carnets, il y a mon fameux classeur d’autrice. C’est mon tableau de bord, mon QG. Dedans, je garde la trace de mes projets, le suivi des réécritures, un calendrier, mes objectifs, mes finances liées à l’écriture…
Quand je me sens un peu perdue ou démotivée, il me suffit de l’ouvrir : tout est là, organisé, prêt à me rappeler que l’écriture est une aventure à long terme.


Le numérique en renfort

Impossible de me passer du numérique. L’ordinateur prend vite le relais pour les premiers jets longs ou les réécritures. Chaque projet a son dossier, avec ses fichiers Word, ses fiches de personnages et ses timelines.
À cela s’ajoutent les outils annexes : Chat GPT a remplacé les recherches Google (notamment pour la recherche de synonymes ou d’un champ lexical en particulier), Canva pour mes visuels, et tous ces petits logiciels qui aident à donner forme aux idées. Le numérique m’offre la structure, quand le carnet garde la spontanéité.


Les rituels qui font la différence

Écrire, c’est aussi une question d’ambiance. Une tasse de café ou de chocolat à portée de main, mes deux chiennes – Vika et Naya – endormies non loin de moi, et parfois une playlist en fond, adaptée à l’univers que j’écris.
Ces petits gestes n’ont rien d’extraordinaire, mais ils créent un cocon. Ils me disent : “Tu es prête, tu peux plonger.” Et même si certains jours les mots refusent de venir, ces rituels me donnent au moins l’élan pour essayer.


Conclusion

Écrire n’est pas qu’un geste : c’est une façon de s’installer dans un univers qui devient familier. Mes carnets, mon classeur, mes outils numériques, mes rituels… chacun a sa place pour m’aider à avancer, même quand l’inspiration se fait capricieuse.

👉 Le mois prochain, pour le chapitre 3 de Côté plume, je vous parlerai de ce qui se cache derrière les jolies phrases : la réécriture, cet art parfois douloureux mais indispensable pour donner toute sa force à une histoire.

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