
Audiolib – 7h45min
Publié le mars 2024
Lu par Caroline Tillette et Renaud Bertin
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~ Résumé ~
Depuis plus de vingt ans, Abigaëlle vit recluse dans un couvent en Bourgogne. Sa vie d’avant ? Elle l’a en grande partie oubliée. Elle est même incapable de se rappeler l’événement qui a fait basculer sa destinée et l’a poussée à se retirer du monde.
De loin, elle observe la vie parisienne de Gabriel, son grand frère, dont la brillante carrière d’artiste et l’imaginaire rempli de poésie sont encensés par la critique. Mais le jour où il rencontre la lumineuse Zoé et tombe sous son charme, Abigaëlle ne peut s’empêcher de trembler, car elle seule connaît vraiment son frère…
Un trésor de sensibilité et d’émotions brillamment construit. Marie Vareille démontre une nouvelle fois son talent unique pour nous tenir en haleine de la première à la dernière page.
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~ Mon avis ~
Cela faisait un moment que je n’avais pas lu de roman de Marie Vareille. Pourtant, c’est une plume que j’apprécie beaucoup, ses romans se laissent lire avec une facilité déconcertante et ils nous font passer par bon nombre d’émotions. Aussi, lorsque j’ai reçu La dernière allumette dans le cadre du Prix Audiolib 2024, je n’avais qu’une hâte : le découvrir !
Dès les premiers chapitres, nous sentons que quelque chose cloche dans la famille d’Abigaëlle. Cette impression grandit au fil de notre avancée dans La dernière allumette. L’ambiance devient de plus en plus sombre, presque insoutenable puisque ce sont des enfants qui racontent l’horreur qu’ils vivent, qu’ils voient. En alternant les points de vue et les époques, Marie Vareille brouille les pistes, induit le lecteur en erreur, ne le préparant pas au final époustouflant. L’autrice manie parfaitement sa plume pour retourner le cerveau de son lecteur.
A travers le regard d’enfant d’Abigaëlle, mais aussi celui du psychologue de Zoé, la compagne de Gabriel (le frère d’Abigaëlle), nous sommes plongés dans les violences conjugales et domestiques. En retraçant le passé de Gabriel, à travers l’histoire de sa sœur, Marie Vareille partage le traumatisme d’enfants meurtris, la perte de leur innocence et les conséquences que cela aura sur leur vie future.
Malgré la noirceur de La dernière allumette, Marie Vareille maintient une lueur d’espoir qui nous réchauffe le cœur. Si l’histoire de ces personnages n’a rien d’enviant, l’autrice distille quelques moments, souvenirs, rêves qui apaisent l’âme.
Quant aux deux comédiens, ils interprètent à merveille les deux points de vue qui s’alternent. Caroline Tillette prête sa voix à Abigaëlle et elle joue très bien avec les intonations selon qu’il s’agit de l’enfant ou de l’adulte. Renaud Bertin, quant à lui, donne la voix au professionnel qui suit Zoé, dans le présent, qui lui relate sa relation avec Gabriel.
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