Bonjour les bookineurs !
Comment allez-vous en cette fin de semaine ?
Les vacances sont presque là pour la zone B et même si je fais du soutien la semaine prochaine, j’ai hâte de changer de rythme et de pouvoir profiter un peu plus de mes journées.
Ce vendredi, je commence la lecture de Rien ne t’efface de Michel Bussi (Les Presses de la Cité) que j’ai dans ma PAL depuis sa sortie, l’année dernière.
Bon vendredi et bon week-end à tous !

Le professeur Ian Stevenson, de l’université de St Andrews, a étudié, partout dans le monde, des milliers de témoignages d’enfants prétendant se souvenir de leur réincarnation. Ses travaux ont permis de définir le « modèle Stevenson », car les cas étudiés présentent d’étonnantes récurrences : les changements de sexe sont rares, inférieurs à 5% ; l’enfant commence à donner des informations sur sa vie antérieure à partir de deux ans. Il s’arrête généralement vers dix ans ; son décès, dans sa vie antérieure, est le plus souvent marqué par une mort violente et précoce ; les anomalies physiques, somatiques et psychiques sont alors fréquentes : cicatrices, marques de naissance, phobies ou dons inexpliqués.
— Et il est sérieux, ce professeur Stevenson ? Je veux dire, c’est un scientifique ? Il a un laboratoire ? Enfin ce n’est pas du baratin, on peut le croire ?
— Tu entends quoi par « on peut le croire » ?
— Et bien, ce qu’il raconte. Ces témoignages, c’est vrai ou pas ?
— Qu’est-ce que, selon toi, permet de déterminer que quelque chose est vrai, ou pas ?
— Je… Je ne sais pas… Je suppose que si la majorité des gens pensent quelque chose, c’est que ça doit être plus vrai que faux.
— Alors si on compte les hindouistes, les bouddhistes, mais aussi un quart des Européens et presque un tiers des Américains, une majorité de gens sur terre croient à la réincarnation, sont persuadés que notre corps n’est qu’un vêtement… et que notre âme lui survit.
— Et qu’elle en change dès qu’il est trop usé, c’est cela ? C’est cela la réincarnation ? L’âme est comme une puce qui saute d’un homme à un autre, ou d’un homme à un chien, d’un chien à un chat, puis d’un chat à un rat, c’est aussi simple que cela ?
— Non, ce n’est pas aussi simple. C’est au contraire un long voyage. Un voyage dont nous ne gardons aucun souvenir, en général. Sauf quand cela se passe mal…
— Comment ça, quand ça se passe mal ?

Bonne lecture, et bonne semaine. 🙂
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Merci. A toi aussi. 😉
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Merci ☺️
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