C’est lundi, que lisez-vous ? #197

Bonjour les bookineurs !

C’est parti pour une nouvelle semaine et normalement, le soleil devrait nous accompagner, ce qui fait du bien au moral. 🙂 En revanche, le mois de février aura filé à une allure folle !

La semaine dernière, je n’ai pas avancé aussi bien que je l’aurais souhaité dans mes lectures puisque je n’ai terminé qu’un seul roman. Mais j’avance bien dans l’écoute des livres audio pour le Prix Audiolib puisque j’en ai terminé deux la semaine dernière.

Bon lundi et belle semaine !

1. Mes lectures passées

En lecture papier, j’ai juste terminé la quatrième intégrale de La chronique des Bridgerton de Julia Quinn (Editions J’ai lu).

Résumé : Les jeunes gens ne se bousculent pas pour demander la main de Hyacinthe, la cadette des Bridgerton, trop fine mouche, trop sincère. Certes, mieux vaut être seule que mal accompagnée, il n’empêche qu’elle commence à se demander si elle ne va pas finir vieille fille. Et ce n’est pas la rencontre avec Gareth Saint-Clair, aristocrate à la réputation sulfureuse, qui risque d’y changer quoi que ce soit. Encore que… La découverte d’un journal intime en italien qu’elle se propose de lui traduire pourrait bien jouer un rôle inattendu.
Contrairement à la plupart de ses congénères, Gregory, le benjamin des Bridgerton, ne vit que dans l’attente du « grand amour ». Il croit l’avoir trouvé en la personne de lady Hermione Watson, éblouissante beauté dont, hélas, le cœur est déjà pris. Qu’à cela ne tienne, Gregory va accepter l’aide de Lucinda Abertnathy, la meilleure amie de l’angélique Hermione, pour parvenir à ses fins.

Côté audio, j’ai terminé l’écoute de Le parfum des cendres de Marie Mangez, lu par Sophie Frison (Audiolib), livre audio faisant partie de la sélection du Prix Audiolib 2022.

Résumé : D’une plume savoureuse qui fait la part belle aux sens, Marie Mangez peint la naissance d’une complicité entre deux trentenaires cabossés par la vie.
Les parfums sont toute la vie de Sylvain Bragonard. Il a le don de cerner n’importe quelle personnalité grâce à de simples senteurs, qu’elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. Tout le monde y passe, même les morts dont il s’occupe tous les jours dans son métier d’embaumeur.
Cette manière insolite de dresser des portraits stupéfie Alice, une jeune thésarde qui s’intéresse à son étrange profession. Pour elle, Sylvain lui-même est une véritable énigme : bourru, taiseux, il semble plus à l’aise avec les morts qu’avec les vivants. Elle sent qu’il cache quelque chose et cette curieuse impénitente veut percer le mystère.
Doucement, elle va l’apprivoiser, partager avec lui sa passion pour la musique, et comprendre ce qu’il cache depuis quinze ans. 
Dans ce premier roman plein de malice, Marie Mangez déploie une écriture vive et sensible qui déjoue les codes de la rencontre amoureuse.

J’ai également audiolu Mise à feu de Clara Ysé, lu par l’autrice elle-même, toujours dans le cadre du Prix Audiolib.

Résumé : Nine et Gaspard vivent dans la maison de leur mère, l’Amazone. Nouchka, leur pie, veille sur le trio. La nuit du réveillon, un incendie ravage le paradis de l’enfance. Le lendemain, le frère et la sœur se réveillent seuls chez leur oncle, l’inquiétant Lord.
Ils reçoivent tous les mois une lettre de l’Amazone qui leur dit préparer dans le Sud la nouvelle demeure qui les réunira bientôt.
Quel pacte d’amour et de rêve vont-ils nouer pour conjurer l’absence ?
Récit magique et cruel, féérie moderne, roman d’initiation et d’aventure, ode à la liberté, à l’adolescence, à la tendresse, aux amitiés qui sauvent, 
Mise à feu envoûte par son émotion. La douce voix grave de Clara Ysé en décuple la puissance poétique et musicale.
Les virgules musicales ont été composées par Camille El Bacha.

2. Mes lectures en cours

Je commence cette semaine, l’écoute de Enfant de salaud de Sorj Salandon, lu par Féodor Atkine toujours dans le cadre du Prix Audiolib.

Résumé : Un jour, grand-père m’a dit que j’étais un enfant de salaud.
Oui, je suis un enfant de salaud. Mais pas à cause de tes guerres en désordre papa, de tes bottes allemandes, de ton orgueil, de cette folie qui t’a accompagné partout. Ce n’est pas ça, un salaud. Ni à cause des rôles que tu as endossés : SS de pacotille, patriote d’occasion, résistant de composition, qui a sauvé des Français pour recueillir leurs applaudissements. La saloperie n’a aucun rapport avec la lâcheté ou la bravoure.
Non. Le salaud, c’est l’homme qui a jeté son fils dans la vie comme dans la boue. Sans trace, sans repère, sans lumière, sans la moindre vérité. Qui a traversé la guerre en refermant chaque porte derrière lui. Qui s’est fourvoyé dans tous les sièges en se croyant plus fort que tous : les nazis qui l’ont interrogé, les partisans qui l’ont soupçonné, les Américains, les policiers français, les juges professionnels, les jurés populaires. Qui les a étourdis de mots, de dates, de faits, en brouillant chaque piste. Qui a passé sa guerre puis sa paix, puis sa vie entière à tricher et à éviter les questions des autres. Puis les miennes.
Le salaud, c’est le père qui m’a trahi.

Côté papier, je commence aujourd’hui la lecture de L’ombre du funambule de Stéphane Schmucker (Editions Les Nouveaux Auteurs).

Résumé : Joachim est un père dévasté depuis la disparition de sa fille Romane huit ans plus tôt et n’est plus que l’ombre de lui-même. Son quotidien bascule brusquement lorsque le lieutenant Breuil frappe à sa porte pour lui annoncer que son ex-femme est suspectée du meurtre de son amour de jeunesse, Liliane. Il n’a d’autre choix que de revenir en Alsace pour enquêter sur les lieux de son passé et se replonger dans des souvenirs douloureux. Est-il prêt à entendre la vérité sur la disparition de sa fille ?

3. Mes lectures à venir

Je me plongerai par la suite dans le premier tome d’Aldanya : Nelya de Ravenna Waress (auto édition).

Résumé : Une rencontre percutante, une détermination sans faille pour un crescendo haletant !

« Je suis à deux doigts de réaliser mon rêve. À deux doigts de rejoindre la rédaction du prestigieux journal Investigation.
Une chance.
Monsieur Hartingh me permet de lui présenter un article pour démontrer la qualité de mon travail. Pas un de plus. Naturellement, il attend un scoop… au sein d’une ville où l’étendue de la couverture médiatique ne permet plus de dénicher de l’inédit… À moins que ce Ventadohr, ce voyou psychopathe mégalomane ne m’ouvre les portes d’un monde inconnu qui n’attend que moi pour se dévoiler au grand jour ? »
Nelya Barrelli

« J’aimerais voir les illuminations bleutées se transformer en flammes. J’aimerais voir Aldanya flamber et emporter mes chaînes. Je ne comprends pas l’engouement des Européens pour cette ville. À mes yeux, elle représente la plus cruelle des prisons, mais j’accepte mon sort. Je me plie au destin sinistre que me réserve cette existence pourrie.
Pour Thaïs.
Pour Lyderic.

Je ne me suis jamais permis d’imaginer un avenir autre que celui que l’on m’impose, jusqu’à l’arrivée de Nelya. Elle ignore tout du terrain miné sur lequel elle s’engage…
Serais-je assez fort pour la protéger ? »
Joris Ventadohr

Nelya va devoir plonger dans les abysses de la mégalopole pharaonique d’Aldanya. Bolides prohibés, paris sportifs illégaux, drogues, alcools, le tout dans un écrin de luxe et d’abondance…
Elle n’est pas au bout de ses surprises…
Jusqu’où est-elle prête à aller pour réaliser son rêve ?
Ne risque-t-elle pas de se perdre en chemin ?

Et vous, c’est lundi,
que lisez-vous ?

2 commentaires

  1. Malheureusement, Hyacinthe et Gregory m’ont très peu convaincu et m’ont semblé bien moins percutants que les autres membres de la fratrie de cette famille. J’espère qu’il en est différent te concernant.

    Je te souhaite une bonne semaine.

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