[Service Presse] Seule la haine, David Ruiz Martin

Numérique – 292 pages
Publié le 10 juin 2021
Editions Taurnada

– Partenariat –

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~ 4e de couverture ~

Persuadé que le psychanalyste Larry Barney est responsable du suicide de son frère, Elliot le prend en otage dans son cabinet.
Sous la menace d’une arme, Larry n’a pas d’autre choix que de laisser l’adolescent de 15 ans lui relater ses derniers mois.
Mais très vite, c’est l’escalade de l’horreur : Larry est jeté dans un monde qui le dépasse, aux frontières de l’abject et de l’inhumanité. Tandis que les détails scabreux se succèdent, une seule idée l’obsède : celle de s’en sortir, à tout prix…
Un thriller psychologique qui va vous retourner la tête !!!

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~ Mon avis ~

Une fois de plus je remercie Joël des Editions Taurnada pour l’envoi du nouveau thriller psychologique de David Ruiz Martin, Seule la haine.

Dans ce roman, Eliott, un adolescent de quinze ans, tient en joue celui qu’il pense être responsable de la mort de son demi-frère : Larry Barney, le psychologue. Seuls dans son cabinet, Larry va devoir écouter et tenter de comprendre ce qu’il se passe dans la tête d’Eliott et s’il va aller jusqu’à le tuer pour rendre justice à son frère, Simon, qui s’est suicidé six mois plus tôt.

Le récit de Seule la haine est écrite à la première personne, du point de vue de Larry. Nous sommes littéralement plongés aux côtés du psychologue dont le contrôle de la situation lui a totalement échappé. Eliott lui relate une histoire glaçante, comment il a suivi la trace de son demi-frère après sa mort, comment il a poursuivi ses démons en trouvant ceux des autres. Plus l’histoire d’Eliott avance, plus les mots, le mal-être deviennent violents.

Au fil des chapitres, la tension monte de plus en plus dans Seule la haine. Lorsque le huis clos s’achève, on se sent perdu. C’est sans doute l’effet voulu par l’auteur, David Ruiz Martin. Nous avons comme l’impression de perdre de vue les deux protagonistes avec qui nous avons passé les trois quarts du roman dans une seule pièce.

La plume de l’auteur est fluide, se laisse lire sans peine malgré la dureté de certaines scènes. L’auteur est doué pour manipuler les mots, induire le lecteur dans la direction souhaité. Mais est-ce la bonne ? On ne sait qui manipule qui ? Qui mène la danse ?

Seule la haine est un thriller psychologique qui ne vous laissera pas indemne. Une fois la dernière page tournée, ce thriller continuera de vous hanter quelques temps…

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