
Broché – 286 pages
Publié le 21 janvier 2021
Editions du Seuil
– Opération BePolar –
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~ 4e de couverture ~
Samuel, éleveur laitier du Jura, accumule les dettes. Sa seule échappatoire : s’associer avec son oncle et son cousin qui font passer de la drogue de la Suisse à la France pour le compte d’un réseau de trafiquants kosovars.
Mais le soir d’une importante livraison, rien ne se passe comme prévu : le cousin n’arrivera jamais jusqu’à la ferme de Samuel. Lancés à sa recherche dans la montagne enneigée, l’agriculteur et son oncle le découvrent mort au volant de sa voiture précipitée dans un ravin. Et le chargement de drogue s’est volatilisé…
La paisible vallée engourdie par le froid polaire va bientôt s’embraser.
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~ 4e de couverture ~
Un grand merci à BePolar et aux Editions du Seuil pour l’envoi de La bête en cage, le second thriller de Nicolas Leclerc. Déjà l’an passé, j’avais adoré la plume de ce nouvel auteur qui m’avait embarquée pour un polar des plus glaçants avec Le manteau de neige.
Dans La bête en cage, Nicolas Leclerc signe un thriller rural. Pour commencer, il nous présente Samuel, un éleveur laitier du Jura, qui peine à régler ses nombreuses dettes dues à la reconstruction d’une partie de son exploitation quelques années plus tôt. Par le biais de son oncle et son cousin, il va malgré lui s’associer au trafic de drogues pour alléger sa dette. Au fil du temps, Samuel ne supporte plus cet argent sale et de jouer avec l’illégalité, aussi la prochaine livraison sera la dernière. Mais rien ne se passe comme prévu : son cousin, qui assurait le transport de la drogue, est retrouvé mort, le chargement disparu. S’ensuit un engrenage fatal entre des barons de la drogue souhaitant retrouver leur bien, des personnages brisés qui entrevoient un nouveau départ en vendant la drogue découverte. Beaucoup de meurtres et d’exactions pour faire monter le suspens et scotcher le lecteur.
Avec son second roman, Nicolas Leclerc propose une excellente intrigue. Son scénario est parfaitement construit et maîtrisé. Néanmoins, le lecteur devra tâcher de bien lire les dates et heures de chaque épisode pour bien reprendre le fil des événements. En effet, Nicolas Leclerc a pris le pari de donner le point de vue des différents personnages impliqués dans cette folle intrigue mais parfois nous faisons des retour en arrière de plusieurs jours. Si au départ ce détail peut perturber, on n’y fait très rapidement.
Malgré la mise en scène de plusieurs personnages, chacun d’entre eux est parfaitement caractérisé avec son passé, ses fêlures, ses illusions perdues. Au-delà de n’être qu’un simple polar, La bête en cage est également un roman social et économique.
J’ai beaucoup aimé la lecture de La bête en cage. Malgré des scènes assez dures, violentes, il se lit très rapidement. On s’attache à plusieurs personnages et le suspens monte vraiment crescendo pour découvrir le rebondissement final.
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[…] cet auteur en dédicace pour son second roman La bête en cage (à lire également – mon avis ICI) à la librairie Studio […]
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A reblogué ceci sur Le Bien-Etre au bout des Doigts.
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