Chronique 2017 // L’horizon à l’envers, Marc Levy

Broché – 418 pages
Publié le 11 février 2016
Editions Robert Laffont

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~ 4e de couverture ~

Où se situe notre conscience ?
Est-ce qu’on peut la transférer et la sauvegarder ?
Hope, Josh et Luke, étudiants en neurosciences, forment un trio inséparable, lié par une amitié inconditionnelle et une idée de génie.
Lorsque l’un des trois est confronté à une mort imminente, ils décident d’explorer l’impossible et de mettre en œuvre leur incroyable projet.
Émouvante, mystérieuse, pleine d’humour aussi… une histoire d’amour hors du temps, au dénouement inoubliable, et si originale qu’il serait dommage d’en dévoiler plus.
Un roman sur la vie, l’amour et la mort… parce que, après, plus rien n’est pareil.

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~ Mon avis ~

En général, lorsque je lis un roman de Marc Levy, j’en ressors avec un sentiment mitigé. Je ne comprenais pas toujours l’engouement qu’il peut y avoir autour de cet auteur. L’horizon à l’envers ne fait pas vraiment exception.

Bien que le résumé m’avait beaucoup interpelée et intriguée, j’ai eu énormément de difficultés à me plonger dans l’histoire.

Le début m’a semblé assez long et j’ai dû m’arrêter plus d’une fois à force d’avoir été assommée par le jargon scientifique. Une fois le contexte bien mis en place, les événements s’enchaînent et nous passons par tous les types de sentiments.

Nous nous attachons facilement au trio d’amis que forment Luke, Josh et Hope qui vont jusqu’à oser l’impossible et l’impensable en défiant la mort.

Au moment où nous atteignons ce que nous pensons être la fin du roman, nous sommes en fait arrivés à la deuxième partie (beaucoup plus courte) du livre. Dans cette partie, nous suivons de nouveaux personnages ce qui peut être perturbant pour le lecteur, dans l’attente de faire le lien avec l’histoire qui était racontée précédemment. Cependant, j’ai été nettement moins touchée et intéressée par cette deuxième partie qui m’a plutôt ennuyée jusqu’aux dernières pages où nous assistons au véritable dénouement.

Dans L’horizon à l’envers, Marc Levy prouve qu’il maîtrise très bien la romance dans ce roman. On reconnaît assez aisément son style d’écriture qui nous émeut parfois jusqu’aux larmes. Certains passages peuvent être très lyriques mais nous ne tombons jamais dans le surfait.

Ce serait réducteur de considérer L’horizon à l’envers comme une simple romance, bien que ce soit ce genre qui est privilégié dans la majeure partie du livre. Ce roman est également un voyage qui repousse les limites de l’impossible à travers les recherches et potentielles avancées scientifiques, malgré que le but final soit toujours l’amour.

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