Premières lignes #95

Bonjour les amis !

J’espère que vous allez bien.

Une nouvelle semaine se termine (ou presque), c’est l’heure de notre rendez-vous du vendredi pour (re)découvrir les Premières lignes d’un roman que j’ai lu.

Cette semaine, j’ai terminé la lecture de Ze British Dream de Caroline W. Barnes et je crois que je tiens un méga coup de coeur ! C’est donc tout naturellement que je vous laisse en compagnie de l’incipit.

Bon vendredi à tous. 🙂

Liste de choses à faire !!
ABSOLUMENT !!

  • Quitter travail aspireur d’âme parce que cul-de-sac
  • Trouver travail épanouissant pour avoir carrière épanouissante (logique)
  • Aller à Londres parce que c’est bien beau d’en parler, mais bon
  • Oublier ex parce que ça commence à faire un moment, là, et que ça suffit
  • Avoir nouvelle relation épanouissante, car je la mérite et mon moi intérieur aussi
  • Aller à Londres pour trouver Prince William (pas le vrai, le mien)
  • S’EPANOUIR parce qu’il serait peut-être temps à 34 ans tu ne crois pas non ? Ben si.
  • Aller à Londres parce que c’est stupide de fantasmer sur une ville qui est littéralement la porte d’à côté.

PARIS

CHAPITRE 1

Laura n’était pas le genre de femme sur laquelle on se retournait. Elle n’était ni mince, ni moche, ni belle, ni jolie. Généralement considérée comme mignonne, grâce à sa répartie, sa gentillesse et son humour particulier, le seul trait physique dont elle était fière était son épaisse chevelure noire et frisée qu’elle devait à ses origines antillaises. Et ça ne suffisait clairement pas pour entrer dans la catégorie des femmes sur lesquelles on se retournait.
Ça, c’étaient les faits. Pour « du vrai », Laura se trouvait moche, nulle et grosse. Et malgré les « roh, mais non ! » de ses amis, rien n’y faisait. Elle avait l’impression qu’elle était condamnée à traverser la vie en mode « bof ». Même si c’était la dernière de ses envies.
En dehors de son cercle d’amis encourageants et fort patients, elle était généralement considérée comme discrète. Sur son lieu de travail, on ne l’aurait jamais imaginée extravertie, dynamique ou même bavarde. Impossible de se laisser aller pendant les pots d’anniversaire, de départs ou de fêtes, car il suffisait d’une coupe de champagne à Laura pour devenir effectivement extravertie, dynamique et surtout bavarde.

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