Le mardi sur son 31 #59

Bonjour tout le monde !

Finalement, j’avance moins vite que prévu dans la lecture de Au soleil redouté de Michel Bussi (Presses de la cité). Non pas que le roman ne me passionne pas (quand je me plonge dans sa lecture, ce n’est pas que pour un seul chapitre !), mais à force de ne pouvoir aller où je veux, j’ai développé une passion pour le ménage et le rangement. lol Mon appartement n’a jamais été aussi propre ! Du coup, il me reste encore quelques chapitres à lire pour terminer le dernier roman de Michel Bussi.

Je fais donc un petit retour à la page 31 pour vous partager une citation.

Bon mardi à tous !

Je me dépêche de m’asseoir à côté de Clem. Poe et Moaa, les deux filles de Tanaé, enchaînent les allers-retours dans la salle Maeva de la cuisine à la pergola pour déposer les plats sur la table. Les convives s’extasient devant le tartare de thon coco, la purée d’umara, la patate douce locale, les saladiers de fafa, l’épinard du coin… Moi je suis davantage impressionnée par les serveuses, Poe et Moana. Elles ressemblent aux jumelles du tableau de Gauguin Et l’or de leur corps : mêmes cheveux noirs tombant sur l’épaule droite, mêmes sourcils sombres écartés de la largeur d’un nez, mêmes bouches épaisses, même peau cuivrée. Seule différence avec les modèles du peintre marquisien : leurs bras sont tatoués des épaules aux poignets. Vagues d’océan, coquillages, fleurs et courbes abstraites pour tout harmoniser. Poe a dix-sept ans, Moana dix-huit, à peine deux ans de plus que moi ! Si vous saviez comme leurs tatouages me font envie ! Je voudrais les mêmes, ou d’autres, mais jamais, jamais maman ne dira oui ! Maman ne porte aucun tatouage. Elle a pourtant vécu plus de cinq ans en Polynésie.

Au soleil redouté

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