
Broché – 304 pages
Publié le 10 mars 2020
Ramsay Editions
– Service Presse –
*
* *
*
~ 4e de couverture ~
Élève, muse, amie, complice : voici ce que fut Jeanne Baudot pour Renoir pendant plus de vingt-six ans. Elle vouait au maître une admiration sans bornes que la passion commune pour la nature et ses beautés exacerbait. Que de moments précieux et joyeux partagèrent-ils ! Dès son plus jeune âge, évoluant au coeur de la sphère privilégiée d’intellectuels, d’artistes et de collectionneurs parisiens de la Belle Epoque, cousine de Paul Gallimard, amie des petites Manet, de Degas, Mallarmé, Maillol, Maurice Denis, Valéry et de tant d’autres, Jeanne ne pouvait que succomber à l’appel de l’Art. La peinture l’ensorcela.
A la lumière de Renoir tente de percer le secret de cette folle passion aux vertus rédemptrices. « Grâce à la peinture, j’ai éprouvé dans ma vie des émotions et des joies esthétiques qui m’élevèrent dans le royaume de la Beauté pure et m’immunisèrent contre tant d’atteintes terrestres. », dira-t-elle dans ses souvenirs.
*
* *
*
~ Mon avis ~
Un grand merci à l’auteure Michèle Dassas et aux Editions Ramsay pour m’avoir permis de découvrir en avant-première A la lumière de Renoir. J’avais beaucoup apprécié la plume de l’auteure dans son précédent roman Femme de robe et c’était un plaisir de découvrir une nouvelle figure féminine, dans le milieu des Arts cette fois-ci avec l’histoire de Jeanne Baudot.
En ouvrant A la lumière de Renoir, nous sommes instantanément plongés dans la France, à la fin du XIXe siècle et début du XXe.
A l’instar de Femme de robe, Michèle Dassas offre, ici, une biographie romancée de la vie de Jeanne Baudot, élève, muse, amie du peintre Renoir.
Une fois de plus, Michèle Dassas pallie à mes lacunes en connaissances de femmes de caractères et importantes dans l’Histoire. Jeanne Baudot s’est accrochée à sa passion pour la peinture malgré les difficultés que cela impliquent pour une femme. Heureusement elle a pu compter sur son entourage. Mais c’est sa détermination qui la pousse toujours plus haut, toujours plus loin. A l’instar de son maître, Jeanne recherche la perfection. Elle fait de belles toiles, mais elle peut toujours faire mieux, elle sait que son apprentissage sera sans fin.
A travers l’histoire de cette femme d’exception, Michèle Dassas dépeint la société bourgeoise parisienne de la fin du XIXe siècle, puis du début à la moitié du XXe marquée par la Première Guerre Mondiale, les années folles puis la Seconde Guerre Mondiale.
Un témoignage à découvrir, d’autant plus que l’écriture de l’auteure est tellement agréable, qu’une fois commencé, on ne peut reposer ce livre.