Premières lignes #69

Bonjour les amis !

D’habitude je me réjouis du vendredi car il annonce le week-end à venir. Même si c’est toujours le cas, j’attends avec impatience le week-end prochain synonyme de vacances et de fêtes en famille. En plus, ce soir, je pars en région parisienne pour un concert et demain direction le Nord pour le salon Noir Charbon à Raimbeaucourt. De bons moments à venir !

En attendant, je vous laisse en compagnie des Premières lignes de Vertige de Franck Thilliez que j’ai commencé en livre audio (mais pour avancer plus vite je risque de le reprendre en lecture papier puisqu’il est également dans ma bibliothèque ^^).

Bon vendredi et bon week-end !


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« La folie ne sonnerait pas si creux. Retenez bien ce bruit de métal. Aussi longtemps qu’il résonnera dans votre tête, il prouvera que vous n’êtes pas fou. »

Extrait du roman Darkness

L’obscurité est partout.
Depuis dix minutes, j’essaie à tout prix de bouger mais j’en suis incapable. D’ordinaire, chez nous, depuis la fenêtre de notre chambre, j’entends toujours le feulement des voitures. Mais ici, rien. Pas un bruit de moteur, pas une voix. Non, juste un long sifflement. Le vent… Le vent gémit, quelque part.
Où suis-je ?
Je dois essayer de réorganiser les événements, faire jouer ma mémoire. Hier soir, je me trouvais à l’hôpital, auprès de Françoise. je me souviens, cette chaleur dans sa chambre, je me sentais mal. Puis… puis j’ai mangé là-bas, une mélasse infecte, suis encore resté aux côtés de ma femme, jusqu’à la fin des visites. Quand je suis sorti, j’étais nauséeux. Retour à la maison, sur les hauteurs d’Annecy. Il était tard. J’ai arraché la feuille de l’éphéméride, sur la table de nuit, avant de m’endormir seul dans notre grand lit, bien au chaud.
On était le 25 février 2010. En plein hiver.
Et je me réveille couché sur quelque chose de dur, paralysé et frigorifié ?

Vertige

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