Bonjour les amis !
Avant de poster ma chronique sur ma dernière lecture de 2018, Passions destructrices et douceurs amères de Ludvik Jean-Denis, demain, je vous propose de découvrir les Premières lignes de ce roman.
Bon vendredi !
PROLOGUE
Le roman est devenu un quête générale
sur l’homme et sur le monde.
Emile ZolaDéséquilibre. J’entends les lamentations d’un peuple opprimé par les puissants de ce monde, qui tentent comme ils le peuvent, de camoufler leur indifférence. Leurs cris résonnent au plus profond de mon âme et déchirent mon coeur à chacune de leur résonance. L’amertume a eu raison de moi, je n’ai plus goût à la vie. Je me suis déconnecté de cette réalité tangible, loin du malheur, des souffrances et de l’ignominie de l’homme pour saisir à pleines mains, les opportunités offertes par le destin. C’est la seule alternative qui s’offre à moi pour toucher du bout des doigts les rêves dans lesquels je m’évade, et où la vie est meilleure comme à l’époque dorée. Je refuse d’être asphyxié par des paroles illusoires que seuls les désespérés s’obligent à absorber pour espérer des jours plus glorieux.
