Bonjour la compagnie !
Même en vacances, je pense à nos petits rendez-vous et pour ce Premières lignes je vous propose de lire l’incipit de Les prénoms épicènes d’Amélie Nothomb. J’ai dévoré ce livre cette semaine et cerise sur le gâteau, je suis allée à sa rencontre lors d’une séance de dédicace hier soir. 🙂
Pour connaître mon avis en détail, rendez-vous cet après-midi pour lire la chronique.
Bonne lecture et bon vendredi !
Il ne décolère pas.
Décolérer est e verbe qui ne tolère que la négation. Vous ne lisez jamais que quelqu’un décolère. Pourquoi ? Parce que la colère est précieuse, qui protège du désespoir.
Trois heures plus tôt, il n’y avait pas heureux comme lui.
– Tu es la plus belle. A cause de toi, toutes les autres sont laides. Non. A cause de toi, les autres femmes n’existent pas.
– Il faudra pourtant t’y habituer.
– Cinq ans que nous faisons l’amour et nous n’avions jamais été si haut. As-tu déjà entendu parler d’une pareille histoire ?
– Non.
– Tu t’appelles Reine. Au début, ton prénom me terrifiait. A présent, je ne supporterais pas que tu te nommes différemment. Reine, c’est tellement toi. Reste dans mes bras, mon amour.
– Je ne peux pas.

Tiens donc, je ne le connais pas celui-là…
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