Titre original : La jeunesse de François
Auteur : Benjamin S. Szlakmann
Editions : Librinova
Paru le : 4 novembre 2016
Format lu : Numérique (120 pages)
4e de couverture :
Un roman plein d’humour qui conte avec tendresse les aventures imaginaires du jeune François H., amoureux transi de la belle Ségolène Bourbon… Une histoire d’amour sur fond d’ascension politique, une farce parisianiste à moitié sérieuse inspirée des traits de quelques-uns de nos personnages politiques contemporains, le tout servi par une plume subtile et poétique… Décapant !
François, un garçon timide et solitaire, grandit en Normandie, entouré de sa sœur et de sa mère. Admis dans une université prestigieuse à Paris, il y tombe amoureux de Ségolène Bourbon et vit avec elle une belle romance, jusqu’à que celle-ci le quitte brutalement. François se met alors en tête de supprimer celui qu’il croit être l’amant de Ségolène : son camarade de promotion Dominique de Varîmes, un grand jeune homme fougueux, bonapartiste et fervent chrétien. Dans sa tentative, il est aidé par Abdoul Farsi, un petit écrivain fiévreux et décadent d’origine égyptienne, rencontré par l’entremise de son sémillant collègue de la Cour des comptes, Claude Levy-Katz. Le projet macabre tourne évidemment au vinaigre. Le chemin des acolytes se sépare, et François poursuit sa carrière politique sans parvenir à se débarrasser tout à fait du passé.
Mon avis : 4/5
A la lecture du résumé de La jeunesse de François, je pressentais un bon moment de détente. Et je ne me suis pas trompée !
Bien évidemment, on comprend de suite à qui l’auteur fait référence même s’il n’est jamais nommé directement.
La jeunesse de François est présenté sous la forme d’un journal où figurent les dates-clés de la vie de François H. mais également son entourage (Dominique de Varîmes, Abdoul Farsi entre autres).
Si vous lisez ce livre au premier degré, vous allez vite vous ennuyer ! Il faut tout prendre au second voire troisième degré, et seulement à cette condition, on peut passer un bon moment de lecture.
L’auteur, Benjamin S. Szlakmann a vraiment mis le paquet : entre les situations grotesques qui font prendre des décisions capitales dans la vie des personnages, les répétitions, les jeux de mots, la surabondance lexicale… Bref, un cocktail chargé mais efficace ! J’ajouterai à cela, que l’auteur manie parfaitement son écriture et transporte le lecture à travers les pages. Par moment, j’y ai ressenti une poésie dans les mots, une mélodie même.
De plus, n’étant pas très long, La jeunesse de François se laisse lire rapidement et très facilement.
[…] Je ne vais pas vous détailler à nouveau mon avis que vous pouvez lire par ici. […]
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[…] qui ne fait pas réfléchir (je n’étais pas en état !). Je me suis donc plongée dans La jeunesse de François de Benjamin S. Szlakmann. Un court livre où le second degré y est en force […]
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[…] J’ai également eu l’occasion de lire La nuit m’a appris de Paul-René Cousty, La jeunesse de François de Benjamin S. Szlakmann et L’étrange bibliothèque de Haruki Murakami. Et enfin, j’ai […]
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