Ce rendez-vous a été mis en place par Les bavardages de Sophie.
Chaque mardi une petite citation tirée de la page 31 de ma lecture du moment.
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Ce mardi, je lis L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage de Haruki Murakami. A la page 31, il est écrit :
Quand Tsukuru revenait à la maison après une longue absence, ils se réunissaient et discutaient à n’en plus finir. Lorsqu’il repartait, les quatre autres retrouvaient leurs activités communes, pour reformer le groupe des cinq à son retour (même s’il arrivait bien entendu que l’un ou l’autre soit occupé ailleurs et qu’ils se retrouvent à trois ou quatre). Les quatre qui étaient restés à Nagoya accueillaient toujours Tsukuru de façon tout à fait naturelle, comme s’ils s’étaient quittés la veille. Tsukuru, en tout cas, n’avait pas du tout la sensation que l’atmosphère aurait subtilement été modifiée par rapport à autrefois, ou que quelque distance invisible se serait creusée entre lui et eux.

